- Le Parlement européen a décidé de mettre fin à Chat Control 1.0, une politique de surveillance des messages privés
- En conséquence, les grandes entreprises technologiques comme Gmail, LinkedIn et Microsoft devront cesser de scanner les messages privés dans l’UE à partir du 6 avril 2026
- La mesure précise l’interdiction de l’analyse automatisée des communications privées, y compris les e-mails et les messageries
- Tuta.com a qualifié cela de « #PrivacyWins », en soulignant qu’il s’agit d’une victoire pour la protection de la vie privée
- L’information a été publiée via le compte @tuta.com sur la plateforme Bluesky
Le Parlement européen décide de mettre fin à Chat Control 1.0
- Le Parlement européen (European Parliament) a décidé de mettre fin à la politique Chat Control 1.0
- Il est précisé qu’il s’agit d’une mesure mettant fin à la surveillance des messages privés et au scan automatisé
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À partir du 6 avril 2026, les grandes entreprises technologiques (Big Tech) comme Gmail, LinkedIn et Microsoft devront cesser de scanner les messages privés dans l’UE
- L’analyse automatisée des communications privées, comme les e-mails et les messageries, est interdite
- Tuta.com a présenté cette décision comme « #PrivacyWins », en la qualifiant de victoire pour la protection de la vie privée
- Le message a été partagé via le compte @tuta.com sur la plateforme Bluesky
- Il est également fait mention d’une publication citée supplémentaire ou de contenus intégrés, mais aucun détail concret n’est fourni
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Avis sur Hacker News
Il est souligné que, malgré le résultat du vote d’aujourd’hui, on ne peut pas exclure complètement que les gouvernements de l’UE prennent encore des mesures procédurales supplémentaires.
Il est notamment mentionné que les négociations en trilogue sur la réglementation de protection de l’enfance appelée Chat Control 2.0 se poursuivent toujours sous forte pression temporelle.
Il est également expliqué que le prochain sujet de discussion portera sur l’obligation de vérification de l’âge pour les messageries, les services de chat et les app stores.
Dans ce cas, les utilisateurs devraient fournir une pièce d’identité ou procéder à un scan facial, ce qui rendrait en pratique toute communication anonyme impossible et mettrait en danger la sécurité des groupes vulnérables, comme les lanceurs d’alerte ou les personnes persécutées.
Il est expliqué que le tweet lié est quelque peu trompeur.
En réalité, il y a eu deux votes : l’un sur un amendement concernant les « unknown messages », l’autre sur l’ensemble de la proposition.
La capture d’écran du tweet concerne l’amendement, et le point essentiel est que l’ensemble de la proposition a été rejeté par une majorité clairement opposée.
Il est recommandé de consulter ensemble l’article lié, signé Patrick Breyer, le fil de discussion HN et les données des résultats du vote.
Il est ajouté qu’on ne sait pas clairement pourquoi certains partis ont voté de manière contradictoire sur l’amendement et sur le texte principal.
Il est indiqué que la discussion complémentaire se poursuit dans ce fil.