- Cet article traite de l’utilisation de YAML dans les technologies DevOps.
- YAML est loué pour sa couverture de tests à 100 %, le fait qu’il compile toujours sans erreur ni avertissement, et qu’il soit toujours livrable.
- YAML n’impose pas la gestion des erreurs pendant le développement, ce qui peut provoquer des problèmes d’exécution en production.
- L’auteur mentionne que YAML est largement adopté dans l’industrie et qu’il est utilisé dans Kubernetes.
- YAML est considéré comme légèrement meilleur que
windows.ini et, contrairement à JSON, il prend en charge les commentaires.
- L’article souligne qu’en dehors de sa spécification destinée aux implémenteurs, YAML manque de documentation officielle.
- YAML est présenté comme un moyen d’exécuter du code en toute sécurité, avec des références à de potentiels problèmes de sécurité.
- L’auteur avertit que l’utilisation de YAML peut entraîner des résultats inattendus, comme
'NO' analysé en type booléen, ou de grands entiers automatiquement convertis en octal.
- L’article aborde avec humour les difficultés liées à l’utilisation de YAML, notamment des problèmes de débogage autour de l’encodage du temps et de la notation octale.
- L’auteur partage un tweet exprimant sa frustration envers YAML dans le contexte de GitHub Actions.
- L’article se conclut par un scénario fictif où SQL serait basé sur YAML.
1 commentaires
Commentaire Hacker News