Résumé de la collection de dessins de systèmes racinaires (Root System Drawings Collection)
- Cette collection rassemble des dessins détaillés des systèmes racinaires de diverses plantes.
- Les sous-collections comprennent des atlas racinaires de plantes de prairies d’Europe centrale, de cultures et de mauvaises herbes, de plantes de divers habitats, d’arbres et d’arbustes forestiers d’Europe centrale, ainsi que de cultures de potagers.
- Le titre de chaque dessin individuel indique le nom scientifique de la plante.
- L’ensemble comprend 1 180 enregistrements de dessins de systèmes racinaires.
- Il est possible d’ajuster le nombre d’enregistrements affichés par page de 10 à 200 et de naviguer entre les pages.
L’avis de GN⁺
- Cela semble être une excellente ressource pour les étudiants en botanique, en agronomie ou dans des disciplines voisines, car elle permet d’examiner la structure souterraine réelle des plantes.
- Il devrait être possible de comparer comment le développement des racines varie selon les propriétés du sol.
- La collection pourrait aussi être utilisée pour étudier les différences de développement racinaire selon les variétés de cultures et les conditions de culture.
- Si de brèves explications étaient ajoutées aux dessins des racines, même les personnes sans connaissances spécialisées pourraient les comprendre plus facilement.
- En tirant parti des atouts d’une ressource en ligne, il serait encore plus utile d’y associer des photos réelles des plantes ou des informations sur leur habitat.
1 commentaires
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En faisant du jardinage, on peut observer le système racinaire de plantes courantes et de mauvaises herbes. Les rhizomes blancs desséchés poussent jusqu’à environ 10 cm, mais les vraies racines peuvent descendre bien plus profondément.
La prêle a des racines profondes et elle est très robuste, ce qui lui permet de bien résister aux herbicides et de se reproduire par spores.
La lysimaque nummulaire possède un réseau dense de fines racines.
La racine du pissenlit atteint 4,5 m dans cet exemple !
La pomme de terre appartient au même genre que la tomate, et on peut aussi voir ses tubercules.
La carotte a aussi des racines en plus de sa racine pivotante comestible.
Le Dr Erwin Lichtenegger a dirigé ces recherches à grande échelle de 1960 à 2009. J’aurais aimé en faire une version 3D, mais je n’ai reçu de réponse ni des bibliothèques ni des instituts de recherche. Je me demande quels résultats il aurait obtenus s’il avait pu documenter cela avec les outils d’aujourd’hui. Ce genre d’effort et de dévouement est rare, et c’est heureux que cela ait été bien préservé, à la fois comme œuvre d’art et comme science.
Les carnets de recherche du Dr Santiago Ramón y Cajal sur les neurones du cerveau sont eux aussi des pièces dignes d’un musée, avec une ressemblance frappante avec ces racines quand on les regarde de loin.
On peut aussi voir la partie qui donne des fruits dans la collection fruitière de l’USDA.
À certains égards, cela rappelle la base de données de traçage des cellules neuronales de l’Allen Brain Atlas.
La manière dont les racines poussent réellement dépend énormément du sol. Le sable, l’argile, l’humidité, et surtout le degré et l’emplacement du compactage du sol ont une grande influence. Beaucoup de systèmes racinaires ne parviennent pas à traverser un sol compacté, donc il faut garder à l’esprit que la diversité est très grande.
Les racines des arbres sont plus superficielles qu’on ne l’imagine, et celles des petites plantes sont plus profondes qu’on ne le pense.
C’est une belle façon de voir ce qu’on ne voit pas d’ordinaire, et cela fait ressentir de la gratitude envers les plantes.