2 points par GN⁺ 2024-05-14 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp

Présentation du jeu A Slower Speed of Light

  • A Slower Speed of Light est un jeu à la première personne dans lequel le joueur se déplace dans un espace 3D et collecte des orbes qui réduisent la vitesse de la lumière
  • Il utilise un code graphique open source de relativité pour rapprocher la vitesse de la lumière dans le jeu de la vitesse de marche maximale du joueur
  • Les effets visuels de la relativité restreinte apparaissent progressivement pour le joueur, tandis que la difficulté du gameplay augmente
  • Les effets rendus en temps réel incluent l'effet Doppler, l'effet projecteur, la dilatation du temps, la transformation de Lorentz et des effets d'exécution
  • Le joueur peut partager sur Twitter son niveau de maîtrise et son expérience du jeu
  • Ce jeu combine un gameplay accessible et un univers fantasy avec la recherche en théorie et en physique computationnelle afin de proposer une expérience pédagogiquement riche

Présentation du toolkit OpenRelativity

  • A Slower Speed of Light a été créé avec OpenRelativity, un toolkit open source pour l'environnement de développement de jeux Unity
  • OpenRelativity peut aider les développeurs de jeux, les enseignants et les personnes intéressées par la physique à créer, tester et partager des expériences pour explorer les effets de la relativité restreinte

Configuration système requise pour lancer le jeu

  • Intel Core 2 Duo T9900 ou Core i7 (fréquence de 2,8 GHz)
  • Windows 7, Mac OS X 10.6.8 ou supérieur, Linux (Ubuntu 13)
  • AMD Radeon HD 6970M/AMD Mobility Radeon HD 4850/Nvidia GeForce 9600M GT
  • 8 Go de RAM

L'avis de GN⁺

  • C'est un jeu susceptible d'offrir une expérience intéressante et éducative à ceux qui s'intéressent à l'étude de la physique. Il peut constituer une occasion de comprendre intuitivement les concepts de la relativité restreinte à travers le jeu
  • Comme il traite de simulation physique, un ordinateur performant est nécessaire ; les utilisateurs de machines d'entrée de gamme pourraient avoir des difficultés à y jouer dans de bonnes conditions
  • Une conception soignée sera nécessaire pour relier efficacement le gameplay et les phénomènes physiques. Si l'expérience de jeu est ennuyeuse ou peu intuitive, l'effet pédagogique pourrait s'en trouver réduit
  • Le fait que les développeurs et les enseignants puissent créer diverses expériences de physique via le toolkit OpenRelativity est un point positif. Il pourrait être utilement exploité dans l'enseignement STEM
  • Une intégration avec d'autres outils open source comme Processing ou OpenFrameworks mérite aussi d'être envisagée. Cela pourrait offrir davantage de possibilités de visualiser les phénomènes physiques et d'interagir avec eux de différentes manières

1 commentaires

 
GN⁺ 2024-05-14
Avis Hacker News

On peut s’aider de quelques jeux et livres intéressants pour mieux comprendre la théorie de la relativité restreinte :

  • "Mr Tompkins in Wonderland" de George Gamow aide à développer une intuition de la relativité restreinte en explorant à quoi ressemblerait le monde si la vitesse de la lumière était de 10 miles par heure.

  • "Velocity Raptor" (2012) est un jeu d’aventure qui se déroule dans un espace à 2+1 dimensions. Il a été porté de Flash vers HTML5 et reste jouable en ligne. Avertissement toutefois : quelqu’un dit avoir eu le mal des transports pendant deux jours après y avoir joué sur un iMac 27 pouces.

  • "Hyperbolica" est un jeu qui permet d’explorer un monde 3D de géométrie hyperbolique et sphérique, un autre exemple d’apprentissage des mathématiques et de la physique par le gameplay.

  • Ces jeux proposent des concepts amusants, mais peuvent provoquer la nausée quand on y joue longtemps.

  • Il y aurait matière à aller plus loin, par exemple avec une version du jeu fondée sur la relativité générale, ou en explorant ce qui se produirait à mesure qu’on s’approche de 1/137 de la vitesse de la lumière.

  • Certains se demandent aussi si des phénomènes particuliers apparaîtraient pour des rapports spéciaux, par exemple si la vitesse de la lumière était de 2 m/s et qu’un objet se déplaçait à 1 m/s, soit exactement la moitié de cette vitesse.