Ne pourrait-on pas rendre l’enquête épidémiologique possible même dans des endroits comme le métro ?
L’idée serait d’utiliser les informations Bluetooth comme données de contact.
Si ça fonctionne vraiment, cela pourrait peut-être sauver la planète.
Si quelqu’un a déjà travaillé avec le BLE, merci de donner un coup de main...
7 commentaires
La Chine le fait probablement déjà.
Oui, probablement avec la reconnaissance faciale. Pas via l’installation d’une application.
Dès l’instant où c’est stocké quelque part, j’ai l’impression que ça risque d’entraîner des problèmes d’atteinte à la vie privée..
https://walkinsights.com/security On dirait qu’une entreprise comme celle-ci fait quelque chose de similaire.
Vu qu’ils l’exploitent sans problème.
https://walkinsights.com/security On dirait qu’une entreprise comme celle-ci fait quelque chose de similaire.
Vu qu’ils l’exploitent sans problème.
Cela semble excessif.
Déclaration du président de la Commission nationale des droits de l’homme concernant la divulgation excessive de la vie privée des personnes confirmées positives au COVID-19 - Commission nationale des droits de l’homme http://bit.ly/2Q2DTd2
Plutôt que de divulguer pour chaque patient confirmé ses heures de visite et les lieux concernés, il faudrait envisager de ne pas permettre l’identification des personnes et de ne publier que les lieux visités par tranche horaire.
Publier l’état de la désinfection et des mesures de prévention menées par les autorités sanitaires dans les établissements et commerces fréquentés par les patients confirmés.
Je ne sais pas vraiment.
Puisqu’on ne révèle pas l’identité des personnes.
Même aujourd’hui, les enquêteurs épidémiologiques regardent les images de CCTV et préviennent les personnes ayant été en contact.
Au lieu d’analyser les images de CCTV, il s’agirait d’envoyer des notifications sur la base d’un identifiant anonyme généré automatiquement lors de l’inscription à l’application...