Syntaxe
- Haskell : possède la syntaxe la plus élégante. Il y a un vrai plaisir à exprimer des idées avec peu de caractères.
- OCaml : excellent langage de la famille ML, mais moins implicite que Haskell.
Fonctionnalités
- Haskell : offre de nombreuses fonctionnalités, permettant plusieurs approches pour résoudre un problème, mais cela peut aussi accroître la complexité.
- OCaml : des fonctionnalités plus concises peuvent améliorer la productivité.
Écosystème
- Haskell : propose davantage de packages et de solutions, mais l’éventail des choix peut rendre la sélection difficile.
- OCaml : propose moins de packages, mais on peut trouver des solutions pour la plupart des tâches courantes.
Outils
- Haskell : l’utilisation des outils peut être complexe et susciter des sentiments variés.
- OCaml : l’utilisation des outils est simple, intuitive et fonctionne bien dans la plupart des cas.
Messages du compilateur
- Haskell : fournit des informations détaillées, mais parfois trop nombreuses.
- OCaml : fournit des messages concis, mais parfois trop concis.
Bibliothèque standard
- Haskell : bien documentée, avec des exemples d’utilisation qui permettent de comprendre facilement comment exploiter les API.
- OCaml : la bibliothèque standard fournit les fonctions de base, mais la documentation peut être moins fournie que celle de Haskell.
Conclusion
- Les deux langages répondent aux besoins de l’industrie et restent de petite taille par rapport aux langages mainstream.
- Si l’on ne dépend pas d’un SDK spécifique, on peut avoir une expérience de développement agréable avec l’un comme avec l’autre.
- Personnellement, j’ai trouvé OCaml plus productif.
1 commentaires
Avis sur Hacker News
Le titre peut prêter à confusion. En réalité, il ne s’agit pas de l’usage du langage en environnement de production. Le contenu porte surtout sur une comparaison des différences de syntaxe, et je me demande dans quelle mesure les deux langages s’adaptent bien aux équipes et aux projets de long terme. Il serait intéressant de savoir si Haskell prévient des problèmes concrets rencontrés avec OCaml.
Le principal problème était la complexité et l’instabilité de l’outillage. Beaucoup de code ne compilait qu’avec une version précise de ghc. Je trouve la syntaxe de Haskell élégante, mais je n’aime pas la syntaxe de type ML. Je ne ressens pas de plaisir particulier à exprimer des idées avec le minimum de caractères possible.
Je suis attiré par la capacité de Haskell à exprimer des concepts. Je peux comprendre les monades, mais les Monad Transformers sont complexes. Le package
containersest nécessaire pour les structures de données de base, et contrairement à Python, il n’est pas fourni par défaut. L’apprentissage de Haskell a eu un effet positif sur ma manière de penser et de structurer les choses dans d’autres langages.Je partage une expérience d’usage à la fois de Haskell et d’OCaml. Le compilateur d’OCaml est plus rapide, et son système de modules est plus clair. Le système de type classes de Haskell est plus pratique. Le mélange entre effets de bord et code pur en OCaml encourage son usage dans les bibliothèques et les bases de code.
Il est important d’utiliser les extensions du langage Haskell de manière conservatrice.
TypeFamiliesetDataKindssont rarement utilisés. On peut se référer aux recommandations de Simple Haskell.Mon expérience avec OCaml a été bonne. Je n’utilise pas la disponibilité des bibliothèques externes comme argument fort. Les outils et helpers d’OCaml étaient pratiques. En cas de nombreuses intégrations externes, j’utiliserais Go.
Haskell a la particularité de ne pas faire obstacle à ce qu’on veut exprimer. Dans d’autres langages, il est souvent difficile d’exprimer le code comme on le souhaite, alors que cette sensation est moins présente avec Haskell.
Les bibliothèques standard de Haskell et d’OCaml sont basiques. Celle de Haskell est divisée en petites parties.
Mapest inclus dans le packagecontainers, qui est préinstallé avec le compilateur GHC.D’après mon expérience avec OCaml et Haskell, Haskell possède des fonctionnalités formidables, mais il est trop complexe. On peut itérer plus vite avec OCaml, et la courbe d’apprentissage est moins raide. Il convient mieux à la programmation à grande échelle.
Les garanties de pureté de Haskell et son système de types rendent la vie de programmeur meilleure. Ils réduisent l’espace des états possibles et rendent le code plus facile à comprendre en déclarant tout le contexte dans la définition des fonctions. Haskell procure plus de satisfaction que les autres langages de programmation prêts pour la production.