La vie après la divulgation du DRM de Newag : une réalité pour laquelle nous n’avons pas été formés [vidéo]
(media.ccc.de)-
La vie après la divulgation du DRM de Newag
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Un contrat a été signé pour analyser des trains tombés en panne après avoir été entretenus dans des ateliers indépendants. Le reverse engineering a permis de découvrir du code qui simulait des pannes lorsqu’il détectait une tentative de maintenance. La présentation à la 37C3 a eu un retentissement considérable.
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Points clés
- Lors de trois sessions du groupe de travail parlementaire, les diapositives hors sujet de Newag comprenaient des photos de toilettes sales, et des opérateurs ferroviaires ont révélé avoir payé à Newag plus de 20�00 euros pour déverrouiller un seul train. Newag pouvait pourtant le déverrouiller en 10 minutes, tout en affirmant ne rien savoir de ce verrouillage.
- Un procès de 140 pages alléguant une violation du droit d’auteur et une concurrence déloyale, avec de nombreuses acrobaties logiques.
- L’expérience consistant à expliquer à répétition aux journalistes le concept de reverse engineering.
- 6 enquêtes officielles, dont 2 affaires pénales.
- De nouveaux cas révélés depuis par d’autres opérateurs ferroviaires.
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Informations supplémentaires
- Cette présentation a été traduite en plusieurs langues, et les fichiers téléchargeables incluent toutes les langues sous forme de pistes audio séparées. Il est possible de sélectionner la piste audio dans la plupart des lecteurs vidéo de bureau.
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