2 points par GN⁺ 2025-06-12 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Le milliardième dépôt a été créé sur GitHub
  • Il s’agit d’une étape marquante qui illustre la croissance explosive de l’écosystème open source
  • D’innombrables développeurs et projets utilisent GitHub comme moteur central de collaboration et d’innovation
  • Il faut prêter attention au rythme de croissance observé jusqu’à présent ainsi qu’au potentiel des avancées technologiques à venir
  • C’est un événement important qui reflète l’expansion et la diversité de la communauté technologique mondiale

Aperçu

  • Le milliardième dépôt vient récemment d’être créé sur la plateforme GitHub
  • Cela symbolise la croissance continue de la communauté des développeurs et la diffusion de la culture open source depuis son lancement en 2008
  • GitHub s’est imposé comme un outil essentiel du développement logiciel, pour la gestion du code source, la collaboration et le contrôle de version
  • Avec la création d’un milliard de projets et de dépôts, l’espace de collaboration et d’idées innovantes s’est élargi à l’échelle mondiale
  • Cette étape montre une nouvelle fois la puissance du logiciel open source et l’influence du réseau mondial de développeurs

1 commentaires

 
GN⁺ 2025-06-12
Réactions sur Hacker News
  • Partage d’une anecdote qui rappelle le 100 000 000e changeset d’OpenStreetMap : moi et quelques autres avions essayé de décrocher ce record, mais au final c’est quelqu’un qui cartographiait l’Afrique avec sérieux, sans se soucier de rien d’autre, qui l’a obtenu. Avec le recul, ça ressemble à une fin plus chaleureuse. Cette personne avait même déjà été candidate à un prix OSM par le passé. Comme sur OpenStreetMap toutes les modifications sont appliquées en production en temps réel, il est difficile d’y faire des contributions sans intérêt ; du coup, ce sont souvent les hasards qui attribuent ces numéros symboliques. Je trouve que ce jalon de GitHub est lui aussi une réussite amusante. Si les milestones OSM vous intéressent, je recommande le blog officiel et le billet que j’ai rédigé
  • En parlant d’un éventuel overflow des numéros d’ID de dépôts GitHub, quelqu’un mentionne que si encore un milliard de dépôts sont créés, la spec OpenAPI de GitHub pourrait elle aussi dépasser la limite des int32. Référence : issue liée
    • Souvenir d’une entreprise où la personne travaillait autrefois comme CTO : des entiers 32 bits (clé primaire) étaient utilisés sur les tables principales, et ils avaient déjà accumulé 1,3 milliard d’entrées ; au rythme où ça allait, un problème d’overflow aurait pu survenir en quelques mois. Ils ont dû passer en urgence en 64 bits pour éviter un gros incident
  • Pour le fun, quelqu’un partage le tout début des ID de dépôts GitHub : le premier dépôt est visible directement via l’API, et son adresse est ici
  • Surprise devant la facilité avec laquelle on peut calculer la vitesse de création des dépôts sur GitHub ; ce genre d’information est normalement considéré comme un secret d’entreprise
    • Comparaison amusante selon laquelle, quand un service comme GitHub devient gigantesque, il a tendance à être un peu plus détendu sur ce qu’il divulgue
    • Interrogation sur l’intérêt réel pour GitHub de cacher ce type d’information, et sur la possibilité d’utiliser ces données pour lui nuire ; avec en toile de fond le fait que beaucoup d’entreprises suivent par principe une logique de divulgation minimale
  • Plus globalement, quelqu’un se demande combien de dépôts existent réellement sur chaque serveur (y compris Forgejo et GitLab), parfois au sens large en incluant Subversion, Mercurial et git. Il se demande aussi si un moteur de recherche capable d’indexer ces dépôts distribués a déjà été créé, ou s’il serait possible d’estimer l’ampleur totale simplement en cherchant le mot « a ». L’un des avantages des plateformes centralisées comme GitHub, c’est justement qu’il est facile d’y trouver du code open source. Après le rachat de GitHub par Microsoft, cette personne avait envisagé de créer son propre moteur de recherche, mais a abandonné faute de pouvoir le faire connaître. En mettant récemment plusieurs projets sur codeberg, l’idée lui est revenue, tout en se disant que quelqu’un l’avait peut-être déjà fait
  • Question sur le fait de savoir si AasishPokhrel a intentionnellement créé le milliardième dépôt
    • Explication selon laquelle ce n’est pas si difficile à tenter : il suffit de continuer à créer des dépôts jusqu’à finir par tomber sur le bon numéro. Comme d’autres créent aussi des dépôts au même moment, cela reste malgré tout une affaire de chance. Avec le support de l’API, la tentative elle-même est simple, même si les rate limits peuvent jouer un rôle
    • On note qu’AasishPokhrel a créé hier deux dépôts nommés « shit » et « yep », après une absence d’activité entre le 17 mai et le 10 juin. Cela dit, la personne n’est pas certaine qu’il soit réellement possible de caler le timing avec précision pour viser un numéro donné
    • Quelqu’un dit savoir qu’AasishPokhrel est un étudiant népalais en développement logiciel, et trouve émouvant qu’un milestone mondial de ce genre atteigne jusqu’à l’autre bout de la planète ; il espère que cela marquera fortement son CV et débouchera sur une belle carrière de développeur
    • Avis selon lequel il semble peu probable qu’il l’ait vraiment visé, mais qu’on ne peut pas dire que ce soit impossible
  • Hypothèse selon laquelle la méthode a sans doute consisté à faire vérifier en boucle par un script une URL comme https://api.github.com/repositories/999999999, puis à créer immédiatement un dépôt dès que ce numéro apparaissait. Il serait aussi possible de créer plusieurs dépôts, puis de ne garder que celui avec le numéro voulu et de supprimer les autres. En voyant les autres dépôts créés hier, certains pensent qu’il essayait de laisser « yep » sur le numéro symbolique, et que « shit » serait peut-être le nom choisi pour admettre l’échec. Mention également d’une ancienne technique de ciblage numérique similaire au cas du codemod D666666 chez Facebook
  • Le milliardième dépôt est décrit comme faisant partie du « club des trois virgules »
    • Allusion à la blague espagnole « Tres commas » (trois virgules)