- Un développeur habitué à travailler principalement avec des domaines .com a utilisé un domaine .online via une promotion gratuite, avant de subir le blocage du site et la suspension du domaine
- Un domaine .online obtenu gratuitement chez Namecheap a reçu un avertissement « site dangereux » de Google Safe Browsing, rendant le site inaccessible
- Une requête WHOIS a montré l’état
serverHold, confirmant que le registre (Radix) avait suspendu le domaine
- La procédure de vérification de Google et les conditions de levée imposées par le registre se sont entremêlées, créant un « dilemme de vérification » rendant la restauration du domaine impossible
- Le domaine .com reste le gold standard, et l’usage de TLD non standard comporte des risques
La promotion gratuite .online de Namecheap
- Namecheap a lancé une promotion offrant gratuitement des domaines .online ou .site
- L’auteur a choisi un domaine .online pour un petit projet d’application
- Il n’a payé que les frais ICANN de 0,20 dollar et a relié le domaine à Cloudflare et GitHub Pages pour mettre le site en ligne
- Au départ, tout fonctionnait normalement, puis Google et les navigateurs ont affiché un avertissement « site dangereux », bloquant l’accès
Blocage du site et suspension du domaine
- Firefox comme Chrome affichaient tous deux une page d’avertissement en plein écran, empêchant les visiteurs d’accéder au site
- Le site ne contenait pourtant qu’un lien vers l’App Store, des captures d’écran et une brève description
- Une requête WHOIS a montré que l’état du domaine était
serverHold, confirmant une suspension directe par le registre (Radix)
- L’exécution de la commande
dig NS renvoyait des informations de serveurs de noms vides, alors que la configuration Cloudflare était normale
Tentatives de restauration et dilemme de vérification
- L’auteur a contacté séparément Namecheap et Radix, mais la restauration était impossible sans retrait de la blacklist Google Safe Browsing
- Il fallait prouver la propriété du domaine dans Google Search Console pour pouvoir demander un réexamen, mais
- le domaine étant suspendu, il était impossible d’ajouter des enregistrements DNS, ce qui faisait échouer la vérification elle-même
- Google ne renvoyait qu’une réponse indiquant qu’« aucune page valide n’avait été soumise »
- L’auteur a tenté de signaler le faux positif par plusieurs canaux, notamment Safe Browsing, Safe Search et les signalements de phishing, sans résultat
Cause du problème et leçons à retenir
- L’auteur souligne trois erreurs
- utilisation d’un TLD non standard (.online)
- absence d’enregistrement dans Google Search Console
- absence de surveillance de disponibilité
- Radix comme Google sont critiqués pour l’opacité du blocage automatique et des procédures de restauration
- La cause exacte n’est pas claire, mais un problème de confiance lié au TLD .online ou un faux positif est évoqué
Conclusion et suite
- Par la suite, le site a été retiré de la blacklist Safe Search de Google, et le
serverHold de Radix a aussi été levé, ce qui a permis la restauration du site
- L’auteur affirme que « .com reste le gold standard » et qu’il n’achètera plus jamais d’autre TLD
- Ce cas est présenté comme un avertissement sur les risques pouvant accompagner l’usage de TLD bon marché ou gratuits
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