Cloudflare Drop
(cloudflare.com)- Cloudflare Drop est un service qui permet de téléverser les fichiers d’un site statique et de l’exécuter immédiatement sur le réseau Cloudflare.
- Le téléversement peut se faire sous forme de dossier ou de fichier zip.
- Les fichiers concernés sont les HTML, CSS et JS qui composent un site web statique.
- Le site téléversé peut être consulté en direct en quelques secondes sur le réseau mondial de Cloudflare.
- Le service est adapté pour prévisualiser rapidement un site statique, plus vite qu’avec une procédure de déploiement séparée.
Un flux pour mettre en ligne immédiatement un site statique
- Cloudflare Drop est un service qui permet de déposer un dossier ou un zip pour consulter immédiatement un site.
- Il prend en charge les sites statiques composés de HTML, CSS et JS.
- Le résultat est affiché en direct en quelques secondes sur le réseau mondial de Cloudflare.
Options de téléversement
- Browse folders : sélectionner un dossier à téléverser.
- Browse zips : sélectionner un fichier zip à téléverser.
1 commentaires
Réactions sur Hacker News
Personne ne lit donc les détails des conditions d’utilisation ? Elles disent qu’en soumettant, publiant ou rendant public du contenu, des suggestions, des demandes d’amélioration, du feedback, des données, des commentaires, etc., on accorde à Cloudflare une licence perpétuelle, irrévocable, mondiale, non exclusive et gratuite, avec droit de sous-licencier et de créer des œuvres dérivées.
Si ça vous va, tant mieux, mais moi j’ai du mal à l’accepter.
Netlify avait déjà fait ça il y a 10 ans, et ils ont même copié le nom : https://app.netlify.com/drop
Il ne fallait même pas être très technique : on entrait une IP, un nom d’utilisateur et un mot de passe dans un client FTP Windows, puis on obtenait une interface qui ressemblait à un explorateur où il suffisait de glisser-déposer des fichiers HTML et des images.
L’ambiance de ce fil est vraiment trop déprimante. C’est bien plus cool, et ça ne semble pas non plus très susceptible de devenir un vrai problème de sécurité.
On peut déjà créer un compte Cloudflare gratuit et déployer gratuitement directement sur un domaine workers.dev gratuit. Réduire encore la friction ici ne changera probablement pas de manière significative la sécurité ni la quantité de contenu malveillant.
Est-ce vraiment moins utile de relever les problèmes que d’exprimer à quel point tout le monde aime ça ? Le fait que les gens parlent de ce qu’ils n’aiment pas te rend malheureux ? Pourquoi ?
J’aimerais héberger moi-même, mais sans licence ce n’est pas autorisé.
Il y a un court billet de blog sur cette fonctionnalité : https://developers.cloudflare.com/changelog/post/2026-07-08-...
Il doit y avoir des garde-fous assez solides ici. Si j’activais une fonction comme celle-ci sur l’un de mes serveurs, il serait rempli en quelques minutes de contenu piraté, porno, malware, CSAM et autres.
Je me demande comment ils font pour garder ça propre.
On pourrait même en faire un outil de vibe coding qui ne fait qu’envoyer un ping quand on en a besoin.
Cloudflare me laisse un sentiment étrange. Le service est bon et les prix sont corrects. Mais ce qui me gêne, c’est qu’ils sont devenus une infrastructure que personne n’a vraiment choisie directement.
Même sans compte, on passe par le réseau Cloudflare pour accéder à beaucoup de sites web. Comme ils terminent le TLS, c’est en clair côté Cloudflare.
Il est difficile d’imaginer un modèle économique qui permettrait aux utilisateurs finaux de spécifier en temps réel la stack technique des sites qu’ils visitent, tout en conservant la richesse des services fournis par le web actuel. Imaginez : vous allez sur le site de votre banque, il utilise Cloudflare, mais vous exigez CloudFront, puis 20 ms plus tard la personne suivante refuse les deux et demande Azure.
Au moins, ça ferait revenir les agences bancaires de quartier et la location de DVD par courrier.
Il y a une raison pour laquelle j’ai dû verrouiller dès le départ derrière Google OAuth ma meilleure version, https://quickish.site.
Qu’on aime ou pas, ce genre d’outil va devenir plus populaire que lorsque Netlify ou Heroku faisaient déjà ça il y a 10 ans.
Ici, Cloudflare est évidemment plus digne de confiance et plus robuste, mais si le nom dans l’URL compte, mon site non.io [1] prend en charge les uploads nommés. Par exemple : https://html.non.io/solara [2]
C’est parfois utile quand on a besoin d’une URL plus explicite qu’un hash.
[1] Discussion de lancement : https://news.ycombinator.com/item?id=36296695
[2] C’était un exemple de sortie d’un outil de design sur lequel je travaille, et seules les pages home/accommodations/about fonctionnent.
Ça me rappelle le développement web des années 1990. Honnêtement, la simplicité du déploiement de cette époque me manque.
~/public_html, c’était le top. Cette époque me manque.Excellent. Ça fait longtemps que je rêvais d’un truc comme ça pour héberger un frontend connecté à ma plateforme backend https://saasufy.com.
Avec Claude Code, je peux construire toute une application pilotée par les données dans un simple
index.htmlsur le système de fichiers de mon ordinateur, et si je la fais avec WebSockets, il n’y a pas de restriction CORS, donc je peux l’ouvrir directement depuis le système de fichiers en double-cliquant via le protocolefile://. Si ça me plaît, il suffit ensuite de glisser ce fichier dans Cloudflare Drop pour le mettre en ligne. Pendant tout le processus, aucun éditeur de texte/IDE ni serveur n’est nécessaire.