Le groupe de hackers appelé Sandworm est l’un des plus redoutables de l’histoire. En 2018, il a détruit toute l’infrastructure IT au moment même de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de Pyeongchang. (Si cela n’a pas été remarqué immédiatement, c’est parce que les équipes IT ont passé toute la journée à tout remettre en état, si bien que tout fonctionnait normalement le jour des épreuves. Pour plus de détails, consultez l’article original : https://wired.com/story/….) En 2016, il a aussi lancé une attaque sans précédent contre le réseau électrique ukrainien. Il ne s’agissait pas d’une simple panne de courant, mais d’une attaque visant les équipements des centrales électriques.
Mais la preuve qu’une telle attaque était possible date déjà d’il y a longtemps. En 2007, une étude commandée par la North American Electric Reliability Corporation posait la question suivante : « Est-il possible d’attaquer une centrale électrique depuis l’extérieur ? » La conclusion de cette étude était : « Oui. Et 30 lignes de code suffisent. »
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1 commentaires
Waouh… c’était très intéressant.