1 points par GN⁺ 2023-06-29 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Apple s’oppose à un projet de loi sur la sécurité en ligne qui permettrait de scanner les outils de messagerie chiffrée à la recherche de contenus liés aux abus sur mineurs
  • Le gouvernement affirme que les entreprises doivent à la fois empêcher les abus sur mineurs sur leurs plateformes et mettre en œuvre le chiffrement de bout en bout
  • Apple estime que le chiffrement de bout en bout est essentiel à la protection de la vie privée et appelle à modifier le texte pour préserver un chiffrement fort
  • Plusieurs plateformes de messagerie, dont Signal et WhatsApp, ont déjà déclaré qu’elles n’affaibliraient pas la confidentialité de leurs systèmes de messagerie chiffrée
  • Le gouvernement affirme qu’il pourrait exister une solution technique permettant de scanner les messages chiffrés à la recherche de contenus liés aux abus sur mineurs, mais les critiques estiment que cela affaiblirait la vie privée
  • La prise de position d’Apple contre les mesures affaiblissant le chiffrement intervient après la controverse suscitée par son projet de scanner les contenus liés aux abus sur les iPhone
  • Open Rights Group et d’autres organisations de la société civile ont exprimé leurs inquiétudes quant au risque potentiel que cette loi impose un scan régulier des messages privés
  • En réponse à ces préoccupations, des modifications du projet de loi sont possibles, mais les détails restent encore flous.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-06-29
Avis Hacker News
  • Les entreprises ne devraient adopter le chiffrement de bout en bout que si elles peuvent simultanément empêcher l’exploitation sexuelle des enfants sur leurs plateformes.
  • La manipulation d’images par l’IA et l’autocomplétion peuvent compliquer la détection des CSAM (contenus pédopornographiques).
  • La question du hentai représentant des mineurs au Japon, où sa possession et sa vente sont légales, est liée au débat.
  • Les défis liés à l’identification d’images de maltraitance d’enfants générées par l’IA suscitent des inquiétudes.
  • Certaines personnes soutiennent que les CSAM ne sont pas intrinsèquement un crime, mais devraient être considérés comme une preuve de crime.
  • Apple avait auparavant recommandé l’analyse sur appareil pour les CSAM.
  • Les travailleurs de la tech s’opposent aux portes dérobées dans le chiffrement et appellent à se syndiquer.
  • Le Royaume-Uni a un historique de politiques favorables à la surveillance.
  • Certains doutent de la faisabilité du projet de loi britannique sur la sécurité en ligne.
  • Les affirmations d’Apple en matière de confidentialité sont remises en question en raison de son logiciel propriétaire.
  • Le Brexit et l’approche du Royaume-Uni vis-à-vis du projet de loi sur la sécurité en ligne sont critiqués.
  • Les grandes entreprises technologiques disposent déjà d’une connaissance importante de l’activité des enfants et devraient partager des résumés avec les parents.
  • Des références sont fournies pour étayer les arguments.