À cause des problèmes de synchronisation des données de projet dans Claude ai, il n’est pas facile de migrer, donc pour le moment je compte utiliser en parallèle Claude Code, Codex et Gemini CLI.
Quand Claude et ChatGPT se font concurrence, c’est tout bénéfice pour les consommateurs haha. J’aimerais aussi que Gemini entre vite dans la bataille, et les modèles chinois progressent à une vitesse folle, donc j’espère qu’ils vont tous se livrer une guerre acharnée.
C’est vrai qu’il n’y a pas vraiment d’alternative, mais c’est bien la première fois de ma vie que j’utilise un service incapable de maintenir ne serait-ce que 99 % d’uptime...
On dirait qu’on a appris YAGNI à Opus 4.7. À chaque fois, il justifiait ses décisions d’architecture en invoquant YAGNI et des modifications progressives, donc je me disais que c’était sans doute pour ça, mais au final, ça a fini par provoquer un incident. Avec une mémoire qui n’est déjà pas très longue, le voir prendre l’habitude de remettre les choses à plus tard, c’est vraiment inquiétant.
Même avec seulement 3 ou 4 profils senior, on a l’impression qu’on arrive à une structure capable d’absorber la charge de 30 à 40 personnes. (Encore plus clairement qu’aujourd’hui.. )
Quand on voit qu’un service à 220 dollars par mois n’arrive même pas à atteindre 99,5 % de disponibilité, on en vient à se demander si l’utilisateur n’est pas pris pour un pigeon. Claude.ai n’atteint même pas 99 % non plus.
Eux aussi manquent de capacité de calcul, au point d’avoir commencé à imposer des restrictions depuis le 1er avril : même en payant, on ne peut plus en utiliser davantage T_T
DESIGN.md => orienter le code est facile à automatiser, mais à l’inverse, faire remonter dans DESIGN.md les nouveaux patterns apparus dans le code ne s’automatise pas, donc il faut que quelqu’un s’en occupe manuellement. Avec le temps, de petits éléments codés en dur s’accumulent dans le code sans être reportés dans la documentation.
Cela dit, la philosophie même de ce format est plutôt de « continuer à faire évoluer le design system au sein de la codebase », donc j’y vois moins un défaut qu’un mode de fonctionnement assumé. Dans la mesure où des guides auparavant figés dans Notion ou en PDF deviennent des éléments revus au niveau des PR, cela implique aussi qu’une responsabilité de maintenance régulière par des humains s’y ajoute. Nous l’avons adopté sur notre projet, et la cohérence des écrans s’est nettement améliorée par rapport à avant ; comme son utilité se ressent concrètement, la revue manuelle ne m’a pas semblé contraignante. Au final, j’en suis arrivé à la conclusion que tout dépend de la clarté avec laquelle l’équipe laisse les critères que l’IA doit suivre, et que la charge de garder ces critères vivants reste, elle, du côté des humains.
J’ai une question : si on considère que DESIGN.md est un ensemble d’instructions pour produire le design, j’ai l’impression qu’au final il sert aux premières pages… ou à une seule page, pour générer un mood board. Ensuite, n’y a-t-il pas un décalage qui apparaît entre le code et le fichier d’instructions .md, ce qui oblige à maintenir une synchronisation bidirectionnelle en permanence ?
Au final, pour la suite du design, il faudrait considérer le code comme source of truth et réutiliser de façon cohérente les variables, les noms, etc. Si on ne met pas continuellement à jour DESIGN.md pour le gérer comme SSoT, est-ce qu’on ne finit pas par hardcoder les tokens en permanence ? Je me demande s’il n’y a pas ce genre de problème dans l’usage réel.
J’ai personnalisé ChatGPT et Claude pour qu’ils se fassent l’avocat du diable dans les discussions académiques, et ça m’a beaucoup aidé à affiner les raisonnements et les modèles.
Homebrew a changé de fonctionnement pour désactiver par défaut postinstall et ne l’autoriser qu’à titre d’exception. Je ne sais pas s’il faut parler de chance, mais comme je mets à jour via les tags du dépôt sans passer par npm, cette version m’a épargné. Récemment, il y a aussi eu un cooldown sur npm, donc même si j’avais regardé du côté de npm, il est probable que cela n’aurait pas été publié.
À cause des problèmes de synchronisation des données de projet dans Claude ai, il n’est pas facile de migrer, donc pour le moment je compte utiliser en parallèle Claude Code, Codex et Gemini CLI.
GitHub devrait sans doute se battre non pas contre 99, mais contre 95.
Je suis d’accord lol
Quand Claude et ChatGPT se font concurrence, c’est tout bénéfice pour les consommateurs haha. J’aimerais aussi que Gemini entre vite dans la bataille, et les modèles chinois progressent à une vitesse folle, donc j’espère qu’ils vont tous se livrer une guerre acharnée.
S'il existe des alternatives, je suis preneur moi aussi.
C’est vrai qu’il n’y a pas vraiment d’alternative, mais c’est bien la première fois de ma vie que j’utilise un service incapable de maintenir ne serait-ce que 99 % d’uptime...
« une allocation de tokens rapide et qui semblait équitable pendant les premières semaines » ??
Qui décide de ce qui est équitable ?
Est-ce qu’on peut s’en passer au point de ne plus avoir besoin de Playwright ?
On dirait qu’on a appris YAGNI à Opus 4.7. À chaque fois, il justifiait ses décisions d’architecture en invoquant YAGNI et des modifications progressives, donc je me disais que c’était sans doute pour ça, mais au final, ça a fini par provoquer un incident. Avec une mémoire qui n’est déjà pas très longue, le voir prendre l’habitude de remettre les choses à plus tard, c’est vraiment inquiétant.
Quel service utilisez-vous à la place ? Codex ? Je continue à l’utiliser faute de voir une alternative...
Même avec seulement 3 ou 4 profils senior, on a l’impression qu’on arrive à une structure capable d’absorber la charge de 30 à 40 personnes. (Encore plus clairement qu’aujourd’hui.. )
Quand on voit qu’un service à 220 dollars par mois n’arrive même pas à atteindre 99,5 % de disponibilité, on en vient à se demander si l’utilisateur n’est pas pris pour un pigeon. Claude.ai n’atteint même pas 99 % non plus.
Limite d’utilisation mensuelle
Limite d’utilisation annuelle
mdrr...
GPT est devenu incroyablement puissant. On dirait qu’on n’aura même plus besoin d’Antigravity ni de Claude Code maintenant.
Eux aussi manquent de capacité de calcul, au point d’avoir commencé à imposer des restrictions depuis le 1er avril : même en payant, on ne peut plus en utiliser davantage T_T
Après avoir interdit les PC bangs, les karaokés et les salles de billard dans un rayon de 200 m autour des écoles, maintenant c’est ça aussi...
DESIGN.md => orienter le code est facile à automatiser, mais à l’inverse, faire remonter dans DESIGN.md les nouveaux patterns apparus dans le code ne s’automatise pas, donc il faut que quelqu’un s’en occupe manuellement. Avec le temps, de petits éléments codés en dur s’accumulent dans le code sans être reportés dans la documentation.
Cela dit, la philosophie même de ce format est plutôt de « continuer à faire évoluer le design system au sein de la codebase », donc j’y vois moins un défaut qu’un mode de fonctionnement assumé. Dans la mesure où des guides auparavant figés dans Notion ou en PDF deviennent des éléments revus au niveau des PR, cela implique aussi qu’une responsabilité de maintenance régulière par des humains s’y ajoute. Nous l’avons adopté sur notre projet, et la cohérence des écrans s’est nettement améliorée par rapport à avant ; comme son utilité se ressent concrètement, la revue manuelle ne m’a pas semblé contraignante. Au final, j’en suis arrivé à la conclusion que tout dépend de la clarté avec laquelle l’équipe laisse les critères que l’IA doit suivre, et que la charge de garder ces critères vivants reste, elle, du côté des humains.
J’ai une question : si on considère que
DESIGN.mdest un ensemble d’instructions pour produire le design, j’ai l’impression qu’au final il sert aux premières pages… ou à une seule page, pour générer un mood board. Ensuite, n’y a-t-il pas un décalage qui apparaît entre le code et le fichier d’instructions.md, ce qui oblige à maintenir une synchronisation bidirectionnelle en permanence ?Au final, pour la suite du design, il faudrait considérer le code comme source of truth et réutiliser de façon cohérente les variables, les noms, etc. Si on ne met pas continuellement à jour
DESIGN.mdpour le gérer comme SSoT, est-ce qu’on ne finit pas par hardcoder les tokens en permanence ? Je me demande s’il n’y a pas ce genre de problème dans l’usage réel.J’ai personnalisé ChatGPT et Claude pour qu’ils se fassent l’avocat du diable dans les discussions académiques, et ça m’a beaucoup aidé à affiner les raisonnements et les modèles.
Homebrew a changé de fonctionnement pour désactiver par défaut
postinstallet ne l’autoriser qu’à titre d’exception. Je ne sais pas s’il faut parler de chance, mais comme je mets à jour via les tags du dépôt sans passer par npm, cette version m’a épargné. Récemment, il y a aussi eu un cooldown sur npm, donc même si j’avais regardé du côté de npm, il est probable que cela n’aurait pas été publié.