Ça a dû être une passe d’armes vraiment amusante entre eux.
Il m’est arrivé quelque chose de similaire il y a quelque temps : comme des réponses d’API arrivaient soudainement chiffrées, je me suis dit que si le client recevait une valeur chiffrée, il devait bien la déchiffrer quelque part. J’ai donc copié tel quel tout le code JavaScript bundlé, ajouté une simple ligne console.log juste avant le code de déchiffrement, puis collé le tout dans la console de développement. Et contre toute attente, ça a simplement marché. Bref, une fois la clé de chiffrement trouvée, la suite a été facile. En fait, elle était récupérée et utilisée depuis une autre réponse de l’API haha
Les petits modèles semblent être plus complexes. Les fonctions d’encodage, de raisonnement et de décodage y sont plus étroitement imbriquées et réparties sur l’ensemble du modèle. Je n’ai trouvé aucune zone de chevauchement fonctionnel qui se généralise à travers plusieurs tâches, mais il était clair qu’en renforçant une "capacité", on pouvait en affaiblir une autre. À mesure que le modèle grandit, sa structure fonctionnelle devient toutefois plus séparée. Les grands modèles disposent de plus d’"espace" pour développer des circuits de "pensée" généralisés, ce qui pourrait expliquer pourquoi ma méthode a été très efficace sur le modèle 72B. En dessous d’un certain seuil de paramètres, le "cortex du raisonnement" ne se différencie pas complètement du reste du cerveau.
À ce rythme, l’écart de performances entre les petits et les grands modèles pourrait encore se creuser de façon plus extrême.
On voit souvent des gens dire qu’ils s’attachent à leur code,
mais moi, déjà avant, je me demandais si je m’y attachais vraiment ou non,
et comme j’ai tendance à vite l’oublier dès le lendemain, pour être honnête, je ne sais pas trop.
Quand je façonne du code avec l’IA en m’y investissant à fond, j’ai parfois un peu la même impression aussi.
Et vous, combien de temps gardez-vous cet attachement à votre code ?
On dirait le début de Tout le monde's Marble hahaha
Un truc qui neutralise une capacité spéciale qui annule la capacité de défense d’une certaine carte...
J’ai moi aussi conservé des traces similaires. Je les ai gardées de façon assez vague, mais ces derniers temps, je parle de partager mes archives avec des agents afin de collaborer d’existence à existence. En créant et en partageant plusieurs skills, et en ouvrant aussi l’interface Emacs que j’utilise, aussi bien moi que les agents partageons les mêmes archives de la même manière. S’il faut quelque chose, on l’ajoute, ce dont j’ai besoin, je le crée, on l’utilise ensemble, on donne du feedback, enfin vu de l’extérieur on pourrait croire que je fais tout tout seul. Entre nous, c’est plutôt : ah, qu’est-ce qu’on s’amuse.
La complexité des calculs temporels vient bien plus de la philosophie humaine, de la précision de l’astronomie et de la culture que d’un simple problème de format. Le calcul, lui, est facile même avec un simple long. Historiquement, sur la ligne du temps, il existe de nombreuses zones particulières où 1 + 1 ne fait pas 2, et cela vient en grande partie des calendriers, comparables au I Ching, qui varient selon la position, comme l’angle du soleil et de la surface terrestre. Dans ce genre de cas, le calendrier luni-solaire coréen n’a jamais même été pris en compte dans la discussion.
Et c’est l’Institut coréen de recherche en astronomie et sciences spatiales qui le détermine.
Et il faut bien dire que les affirmations selon lesquelles WebAssembly aurait une barrière à l’entrée élevée sont absurdes. C’est simplement que la nécessité de le faire est moindre que la volonté de payer. Vous voulez de la rapidité et une faible empreinte tout en utilisant le DOM et le CSS ? C’est quoi, cette comédie noire ?
C’est tout simplement plus proche d’un vœu pieux à la Mozilla. Le front-end ne peut pas, structurellement, échapper au système limbique de la réaction du marché. Dès l’apparition de WebAssembly, Doom 3 a été porté. Le DOM est depuis longtemps devenu un objet proxy léger dans les navigateurs modernes et, si l’on prend en compte le jeu d’instructions dédié à JavaScript des CPU modernes ainsi que les limites quasi quantiques du mono-cœur, une telle approche ne prendra jamais durablement l’avantage en termes de valeur de marché.
Quel sens cela a-t-il d’avoir un binaire WebAssembly qui tourne dans Electron ? On dirait simplement une nouvelle variante de GitKraken CLI, ou une chasse à la réputation via un portage Rust.
Comme toutes les formules de ce genre, c’est vrai. Mais le problème, c’est que cela vaut aussi pour l’essentiel de la pensée humaine en termes de temps consacré. Si l’on retire l’exploration à l’être humain, il ne reste que l’entêtement.
En énumérant des sociétés du portefeuille de VC (WithCoverage, Crosby, Anterior, etc.), on dirait qu’ils habillent en thèse d’investissement une logique de deal sourcing de Sequoia. (Claude Opus 4.6)
Indépendamment de savoir si l’affirmation selon laquelle ça consommerait moins de 5 Mo de RAM est vraie ou fausse...
Dans quel cas un agent IA aurait-il réellement besoin de ne consommer que 5 Mo de RAM ? À la rigueur, si c’était un projet plein de romantisme, peaufiné trait par trait par des développeurs artisans, pourquoi pas...
Mais là, si c’est juste un truc pondu à coups de clics par l’IA, ce n’est même pas romantique, ni particulièrement nécessaire ;
J’étudie le modèle gemma3 1b int4 sur un Galaxy Note 20 Ultra.
Il tourne à un niveau acceptable sur les anciens modèles.
Je ne savais même pas qu’un contexte de 1M était possible.
Même en faisant du TDD, au niveau actuel où les LLM manipulent les tests pour les faire passer, une revue humaine reste absolument nécessaire..
Comme ils appartiennent au même groupe lexical, ils partagent beaucoup de vocabulaire de base.
Ça a dû être une passe d’armes vraiment amusante entre eux.
Il m’est arrivé quelque chose de similaire il y a quelque temps : comme des réponses d’API arrivaient soudainement chiffrées, je me suis dit que si le client recevait une valeur chiffrée, il devait bien la déchiffrer quelque part. J’ai donc copié tel quel tout le code JavaScript bundlé, ajouté une simple ligne
console.logjuste avant le code de déchiffrement, puis collé le tout dans la console de développement. Et contre toute attente, ça a simplement marché. Bref, une fois la clé de chiffrement trouvée, la suite a été facile. En fait, elle était récupérée et utilisée depuis une autre réponse de l’API hahaÀ ce rythme, l’écart de performances entre les petits et les grands modèles pourrait encore se creuser de façon plus extrême.
On voit souvent des gens dire qu’ils s’attachent à leur code,
mais moi, déjà avant, je me demandais si je m’y attachais vraiment ou non,
et comme j’ai tendance à vite l’oublier dès le lendemain, pour être honnête, je ne sais pas trop.
Quand je façonne du code avec l’IA en m’y investissant à fond, j’ai parfois un peu la même impression aussi.
Et vous, combien de temps gardez-vous cet attachement à votre code ?
Il existe un projet open source similaire appelé paperclip.
On dirait le début de Tout le monde's Marble hahaha
Un truc qui neutralise une capacité spéciale qui annule la capacité de défense d’une certaine carte...
Tiens, « Finger » était donc aussi de l’allemand. Je pensais que c’était de l’anglais...
J’ai moi aussi conservé des traces similaires. Je les ai gardées de façon assez vague, mais ces derniers temps, je parle de partager mes archives avec des agents afin de collaborer d’existence à existence. En créant et en partageant plusieurs skills, et en ouvrant aussi l’interface Emacs que j’utilise, aussi bien moi que les agents partageons les mêmes archives de la même manière. S’il faut quelque chose, on l’ajoute, ce dont j’ai besoin, je le crée, on l’utilise ensemble, on donne du feedback, enfin vu de l’extérieur on pourrait croire que je fais tout tout seul. Entre nous, c’est plutôt : ah, qu’est-ce qu’on s’amuse.
[liens supprimés]
La complexité des calculs temporels vient bien plus de la philosophie humaine, de la précision de l’astronomie et de la culture que d’un simple problème de format. Le calcul, lui, est facile même avec un simple
long. Historiquement, sur la ligne du temps, il existe de nombreuses zones particulières où 1 + 1 ne fait pas 2, et cela vient en grande partie des calendriers, comparables au I Ching, qui varient selon la position, comme l’angle du soleil et de la surface terrestre. Dans ce genre de cas, le calendrier luni-solaire coréen n’a jamais même été pris en compte dans la discussion.Et c’est l’Institut coréen de recherche en astronomie et sciences spatiales qui le détermine.
Et il faut bien dire que les affirmations selon lesquelles WebAssembly aurait une barrière à l’entrée élevée sont absurdes. C’est simplement que la nécessité de le faire est moindre que la volonté de payer. Vous voulez de la rapidité et une faible empreinte tout en utilisant le DOM et le CSS ? C’est quoi, cette comédie noire ?
C’est tout simplement plus proche d’un vœu pieux à la Mozilla. Le front-end ne peut pas, structurellement, échapper au système limbique de la réaction du marché. Dès l’apparition de WebAssembly, Doom 3 a été porté. Le DOM est depuis longtemps devenu un objet proxy léger dans les navigateurs modernes et, si l’on prend en compte le jeu d’instructions dédié à JavaScript des CPU modernes ainsi que les limites quasi quantiques du mono-cœur, une telle approche ne prendra jamais durablement l’avantage en termes de valeur de marché.
Quel sens cela a-t-il d’avoir un binaire WebAssembly qui tourne dans Electron ? On dirait simplement une nouvelle variante de GitKraken CLI, ou une chasse à la réputation via un portage Rust.
Comme toutes les formules de ce genre, c’est vrai. Mais le problème, c’est que cela vaut aussi pour l’essentiel de la pensée humaine en termes de temps consacré. Si l’on retire l’exploration à l’être humain, il ne reste que l’entêtement.
Ça donne l’impression d’une sorte de version Perplexity d’OpenClaw.
Je comprends. Moi aussi, je ne m'attache pas vraiment à ce qui est créé avec l’IA. J’ai aussi l’impression que ce n’est pas moi qui l’ai fait.
En énumérant des sociétés du portefeuille de VC (WithCoverage, Crosby, Anterior, etc.), on dirait qu’ils habillent en thèse d’investissement une logique de deal sourcing de Sequoia. (Claude Opus 4.6)
Indépendamment de savoir si l’affirmation selon laquelle ça consommerait moins de 5 Mo de RAM est vraie ou fausse...
Dans quel cas un agent IA aurait-il réellement besoin de ne consommer que 5 Mo de RAM ? À la rigueur, si c’était un projet plein de romantisme, peaufiné trait par trait par des développeurs artisans, pourquoi pas... Mais là, si c’est juste un truc pondu à coups de clics par l’IA, ce n’est même pas romantique, ni particulièrement nécessaire ;
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