- La récente affirmation de la découverte d’une supraconductivité à température ambiante sous pression dans une apatite plomb-cuivre modifiée a suscité un vif intérêt.
- Cette affirmation repose sur le frittage de lanarkite (Pb2SO5) et de phosphure de cuivre (Cu3P) au cours du processus de céramisation de l’apatite plomb-cuivre.
- Afin de vérifier cette affirmation, les chercheurs ont synthétisé Pb2SO5, Cu3P, ainsi que l’apatite plomb-cuivre modifiée Pb10−xCux(PO4)6O.
- Les propriétés de conduction électrique et les caractéristiques magnétiques de ces composés ont été analysées.
- Les résultats ont montré que Pb2SO5 est un isolant élevé non magnétique, tandis que Cu3P est un métal magnétique.
- Contrairement à la supraconductivité revendiquée, le composé Pb10−xCux(PO4)6O fritté à partir de Pb2SO5 et de Cu3P a présenté des caractéristiques de conduction similaires à celles d’un semi-conducteur.
- Ce composé présentait une forte résistance électrique à température ambiante.
- Lorsqu’une pastille compressée de Pb10−xCux(PO4)6O a été placée au-dessus d’un aimant, aucun effet de répulsion ni de lévitation magnétique n’a été observé.
- Ces résultats suggèrent que l’affirmation de supraconductivité à température ambiante dans une apatite plomb-cuivre modifiée pourrait nécessiter un examen supplémentaire, en particulier en ce qui concerne les propriétés de conduction électrique.
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