- Lancée en 2011, la Nintendo 3DS a été développée pour répondre à la popularité croissante des smartphones.
- Cette console se distingue par une combinaison de technologies impossibles à reproduire sur smartphone.
- Au cours du cycle de vie de la 3DS, six modèles différents ont été commercialisés, chacun apportant diverses fonctionnalités et améliorations.
- La 3DS dispose de deux écrans LCD, dont l’écran supérieur peut afficher des images avec un effet 3D sans lunettes.
- La console embarque au total quatre processeurs, et six dans le cas de la New 3DS.
- La Nintendo 3DS utilise le PICA200, un GPU fourni par Digital Media Professionals Inc.
- La console propose trois modes de fonctionnement : le mode 3DS natif, le mode Nintendo DSi et le mode Game Boy Advance.
- La 3DS intègre 128 Mo de FCRAM pour les développeurs, un chiffre porté à 256 Mo sur la New 3DS.
- La console comprend un DSP propriétaire pour le traitement audio ainsi que le CSND, une variante du bloc audio de la Nintendo DS.
- La console dispose d’une couche de compatibilité qui permet aux anciens jeux 3DS de fonctionner sur un matériel plus récent sans intervention manuelle.
- La Nintendo 3DS intègre de nombreux éléments d’I/O matériels, notamment un pavé directionnel, des curseurs pour la 3D et le volume, un interrupteur Wi-Fi, un capteur tactile résistif, un gyroscope, un accéléromètre, des caméras, un émetteur-récepteur infrarouge, un slot pour carte SD, un lecteur de cartouches de jeu et une prise jack 3,5 mm pour casque.
- Le système d’exploitation de la Nintendo 3DS est structuré pour gérer plusieurs processeurs du System on a Chip (SoC), dont le ARM11 double cœur, l’ARM9 et l’ARM7.
- Le système met en œuvre une hiérarchie maître-esclave afin de coordonner les processeurs au démarrage de la console.
- La Nintendo 3DS peut exécuter des logiciels depuis trois supports différents : les Gamecards, l’eShop/carte SD et le sans-fil local.
- La console propose également des jeux de console virtuelle, incluant des titres sortis à l’origine sur Nintendo DSi, NES/Famicom, Sega Game Gear, Game Boy et Game Boy Color.
- Le système d’exploitation de la Nintendo 3DS comprend plusieurs fonctions de sécurité, comme un moteur AES, un moteur RSA pour le chiffrement/déchiffrement avec des clés publiques RSA, ainsi qu’un Pseudo Random Number Generator (PRNG).
- Malgré ces fonctions de sécurité, le système présente plusieurs faiblesses, notamment l’absence de séparation entre Process9 et Kernel9, l’absence de protection contre les rétrogradations du système et l’absence d’Address Space Layout Randomization (ASLR).
- L’histoire du hack de la Nintendo 3DS et du Homebrew est marquée par une longue série d’événements intéressants depuis l’arrivée, en août 2013, de la première flashcard 3DS dans le commerce.
- La carte Gateway3DS permettait aux utilisateurs de télécharger des ROM 3DS sur Internet et de les exécuter sur la console.
- En 2014, une communauté homebrew est apparue en proposant des solutions open source pour hacker la 3DS.
- Avec la sortie de la New 3DS en 2015, une nouvelle étape a été introduite dans le processus de démarrage, ce qui a conduit à la découverte de nouvelles vulnérabilités.
- La vulnérabilité arm9loaderhax permettait l’exécution de code arbitraire avec les privilèges Kernel9 au moment du démarrage.
- Le lancement d’un nouveau custom firmware, Luma3DS, ainsi que d’autres outils avancés, a gagné en popularité parmi les utilisateurs du homebrew.
- Le processus de hack de la 3DS s’est progressivement simplifié au fil du temps, des sites maintenus par la communauté proposant des tutoriels fiables et à jour.
- L’article se conclut en notant que Nintendo continue de corriger les vulnérabilités, rendant le hack du système plus difficile sans ressources supplémentaires.
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