3 points par GN⁺ 2023-10-19 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Le billet de blog « Écrivez davantage de logiciels "inutiles" » souligne l’importance de créer des logiciels pour l’exploration et le plaisir, et pas seulement pour leur utilité.
  • L’auteur affirme que, si la plupart des professionnels de la tech se concentrent sur la création de logiciels utiles, il y a aussi de la valeur à créer des logiciels « inutiles », car cela permet le jeu, l’exploration et peut raviver le plaisir de l’informatique.
  • L’auteur suggère que beaucoup de personnes se passionnent pour la programmation parce qu’elle leur procure de la joie, et que créer des logiciels « inutiles » peut aider à préserver ce plaisir, en particulier lorsque les pressions du travail quotidien risquent de l’étouffer.
  • Écrire des logiciels « inutiles » permet de se libérer des obligations et de la pression professionnelle, en laissant au programmeur le soin de définir lui-même le périmètre du projet et de l’abandonner à tout moment s’il n’y prend plus de plaisir.
  • L’auteur partage des exemples de logiciels « inutiles » créés pour le plaisir — un moteur d’échecs buggé, un magasin clé-valeur, un utilitaire Wake-on-LAN, une visualisation de partie d’échecs — qui lui ont tous permis d’apprendre de nouveaux concepts et d’apprécier le processus.
  • L’auteur conclut sur le « pourquoi » derrière la création de logiciels « inutiles » comme Hurl : profiter du processus de jeu et d’apprentissage, même si le logiciel n’est pas utile au sens traditionnel.
  • L’auteur encourage les lecteurs à partager le billet s’ils l’ont trouvé agréable ou utile, et fournit des informations pour donner un retour et s’abonner aux nouveaux billets.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-10-19
Commentaires Hacker News
  • Un article encourage à écrire des logiciels « inutiles », en affirmant que cela peut être à la fois amusant et formateur
  • De nombreux commentateurs sont d’accord, partageant leur expérience d’écrire des logiciels pour le plaisir et d’apprendre au fil du processus
  • Plusieurs commentateurs soulignent que ce qui est considéré comme « inutile » peut être subjectif, et que ces projets finissent parfois par se révéler étonnamment utiles
  • Certains commentateurs partagent des projets personnels, dont une bibliothèque de style protobuf, une base de données local-first fondée sur les CRDT, et un langage de programmation « inutile » qui utilise uniquement le lancer et la capture d’exceptions pour le contrôle de flux
  • Plusieurs commentateurs discutent de l’importance de profiter du processus de codage au lieu de trop se focaliser sur la création de logiciels « utiles » ou « parfaits »
  • Plusieurs commentateurs évoquent la valeur de ces projets « inutiles » pour la progression personnelle et l’apprentissage, ainsi que le fait qu’ils apportent souvent du code utile ou des idées intéressantes
  • Un commentateur raconte qu’une application avait été rejetée parce qu’elle était jugée « inutile », avant d’être ensuite utilisée par des milliers de personnes de façons inattendues
  • Plusieurs commentateurs discutent de l’idée d’éviter les « meilleures pratiques » sur les petits projets, en privilégiant plutôt la simplicité et la réduction des dépendances
  • Plusieurs commentateurs expriment leur envie envers ceux qui ont la liberté de travailler sur des projets « inutiles », et discutent de la pression d’être productif