- Le Parlement européen et les États participants ont décidé de retirer le vote sur le projet controversé de contrôle des discussions proposé par la Belgique
Contexte
- Début 2022, la Commission européenne a proposé une mesure visant à surveiller tous les messages de chat et toutes les communications numériques des citoyens
- Cela inclut le scan côté client des services chiffrés de bout en bout, ce qui signifie examiner tous les messages sans suspicion préalable
- L’objectif est de détecter les contenus d’abus connus ou inconnus ainsi que les activités de grooming
- Des experts ont averti que de telles mesures pourraient entraîner de nombreux faux positifs
Points clés
- La nouvelle proposition belge réintroduit le scan côté client et empêcherait les utilisateurs d’envoyer des photos, des vidéos et des URL s’ils n’acceptent pas le contrôle des chats
- Des applications comme Signal ont menacé de quitter l’UE si cette proposition était inscrite dans la loi
- Meredith Whittaker, présidente de Signal, affirme que ce projet compromet fondamentalement le chiffrement et introduit de graves vulnérabilités dans l’infrastructure numérique
- Threema, Patrick Breyer, Edward Snowden et d’autres ont également vivement critiqué cette proposition
Perspectives
- Le retrait du vote crée une incertitude dans le processus législatif
- À partir de juillet, la Hongrie assumera la présidence et mènera les négociations
- Une échéance impose aux États membres et au Parlement de parvenir à un accord d’ici avril 2026
- Les défenseurs de la vie privée et les organisations de défense des droits numériques devraient continuer à exprimer leurs inquiétudes
Conclusion
- Le projet de loi européen sur le contrôle des chats a déclenché un débat majeur sur la vie privée et la sécurité
- Des négociations intensives et de possibles révisions sont attendues pour traiter ces questions complexes
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