Optimiser d’abord les bio-cores, les silicon cores ensuite
(world.hey.com)Dans cet article, vous pouvez sans problème considérer que les bio-cores désignent simplement les développeurs.
- Si les entreprises sont aujourd’hui aussi enthousiastes à propos de l’IA, c’est avant tout parce qu’elles espèrent pouvoir réduire fortement les salaires des programmeurs. Dans le cas des programmeurs, les gains d’efficacité se répercutent rapidement sur les profits !
- C’est la raison pour laquelle j’aime Ruby, et c’est la raison pour laquelle je travaille avec Rails ! Depuis 20 ans, je pense que la direction à prendre dans ce domaine est claire. Les programmeurs continueront à coûter de plus en plus cher, tandis que les ordinateurs continueront à devenir moins chers. Il était donc judicieux d’augmenter la productivité des programmeurs, quitte à sacrifier un peu les ordinateurs !
- En prenant comme base l’offre dédiée 48 cœurs de Hetzner, si l’on parvient à améliorer de 10 % l’efficacité d’un cœur biologique, cela permet d’économiser l’équivalent du coût de 366 silicon cores. Si l’on augmente d’un quart l’efficacité d’un cœur biologique, on économise presque 1 000 silicon cores !
- Ainsi, chaque fois qu’on entend parler d’efficacité informatique, il faut toujours garder à l’esprit ces cœurs biologiques visqueux. La plupart des logiciels dans le monde sont tarifés non pas en fonction du silicium nécessaire, mais des intrants. Autrement dit, une petite amélioration de la productivité des bio-cores justifie une forte augmentation des coûts supplémentaires consacrés aux puces en silicium. Et chaque année, ce ratio devient de plus en plus favorable aux bio-cores.
2 commentaires
DHH semble considérer qu’il vaut mieux sacrifier des ressources serveur et utiliser un langage à forte productivité comme Ruby on Rails afin d’améliorer l’efficacité des programmeurs.
Un langage à forte productivité -> un framework à forte productivité basé sur un langage à forte productivité