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Vous devez avoir lu au moins un livre
- Il y a deux faits. D’abord, je suis reconnu comme l’un des meilleurs ingénieurs dans mon environnement professionnel. Ensuite, chaque fois que je reçois un e-mail de personnes clairement meilleures que moi, je sens à quel point je leur suis manifestement inférieur. Avec une formation en psychologie, il m’est difficile de comprendre comment je suis devenu ingénieur senior.
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I.
- Au lycée, j’étais un élève catastrophique en arts plastiques. J’ai grandi dans un environnement pauvre en éducation à la créativité et à la culture. En 2022, j’ai essayé un cours appelé Drawabox, sans grands progrès. En revanche, j’ai connu une amélioration remarquable grâce au livre de Betty Edward, "Drawing On The Right Side Of The Brain".
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II. La barrière d’un livre
- Les ingénieurs se divisent en deux groupes. Le premier rassemble ceux qui ont lu au moins un livre sur un sujet donné, et ils paraissent très compétents. Le second rassemble ceux qui n’essaient jamais de le faire tout au long de leur carrière, et ils constituent la majorité dans la plupart des métiers. Pour la plupart des sujets, j’ai lu exactement un bon livre, sans toutefois les étudier en profondeur.
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III. Nos niveaux numérotés sans fin
- L’auteur souligne l’importance d’une expertise approfondie. Par exemple, à Melbourne, j’étais considéré comme un escrimeur au sabre correct, mais en affrontant des champions nationaux, j’ai ressenti un écart immense. C’est pareil dans d’autres domaines.
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IV. Les incitations
- L’auteur estime qu’il existe un problème social à faire entrer dans la tech des personnes qui n’ont ni talent ni intérêt pour ce domaine, et pense qu’elles pourraient trouver un plus grand sentiment d’accomplissement ailleurs.
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V.
- L’auteur insiste sur l’importance de participer au jeu, et le fait que les concurrents soient médiocres lui procure au contraire une certaine joie. Lire des livres aide énormément à devenir un haut performer.
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VI.
- L’auteur aborde les cas complexes de personnes qui fournissent des efforts sans obtenir de résultats. Il souligne qu’elles lisent les mauvais livres, ce qui explique l’absence de progression.
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VII.
- L’auteur insiste sur l’efficacité de la lecture et suggère de ne pas recommander aux autres de lire des livres, afin de se créer une situation favorable.
2 commentaires
Même quand on veut utiliser une technologie, il faut déjà savoir qu’elle existe pour ne serait-ce qu’essayer ; il est donc important d’en avoir au moins une connaissance superficielle.
Avis Hacker News
Il existe une tendance à sous-estimer le savoir-faire implicite des ingénieurs expérimentés, ce qui peut être le résultat d’un manque d’empathie. Passer du temps avec des enfants ou des personnes âgées peut aider à développer l’empathie
Certains ingénieurs n’essaient jamais vraiment tout au long de leur carrière. Il ne se considère pas comme un excellent développeur, mais il est doué pour résoudre des problèmes et n’aurait pas confiance en lui pour postuler dans une entreprise FAANG
Il souligne l’importance de « lire les bons livres ». Il remarque des schémas récurrents en lisant des ouvrages de développement personnel
La lecture améliore fortement la concentration et l’attention. Elle réduit aussi l’envie de faire du « doom scrolling »
Le simple fait de se soucier de son travail peut déjà faire une grande différence
Lire un site d’actualités technologiques (HN) peut aider au développement personnel. Les idées trouvées sur ce site l’ont amené à quitter son emploi et à créer une startup
Il souligne un problème de société : faire entrer dans la tech des personnes qui n’ont ni talent ni intérêt pour ce domaine
Il essaie de lire au moins 16 livres par an, et cela l’aide beaucoup à progresser techniquement
Il a l’impression d’être un raté s’il ne lit pas de livres. Il lit, mais finit quand même par faire les choses à sa manière et pense qu’il y a de la valeur à apprendre par l’échec