Culture
Sa mission est de faire partir les sans-abri des parcs de San Francisco. Sa méthode est particulière
- La garde forestière Amanda Burrows patrouille dans le Golden Gate Park pour aider les sans-abri.
- Kevin Horton, surnommé Cain, vit dans le Golden Gate Park depuis la fin des années 1990 et connaît bien les sentiers cachés du parc ainsi que sa nature.
- Burrows comprend le passé de Cain et son attachement au parc, et choisit de bâtir une relation de confiance et de lui offrir de l’aide plutôt que de le chasser de force.
La difficulté de résoudre le problème du sans-abrisme
- Le problème du sans-abrisme est complexe en raison de facteurs variés comme les addictions, les maladies mentales, le handicap, les traumatismes et la pauvreté.
- Burrows a déployé beaucoup d’efforts pour régler les problèmes de papiers d’identité de Cain et l’aider dans ses démarches de demande de logement.
- Cain a finalement intégré le Civic Center Hotel Navigation Center en octobre 2021.
Une nouvelle approche du sans-abrisme dans les parcs
- Depuis 2015, Rec and Parks a constitué une équipe spéciale de gardes pour traiter la question du sans-abrisme.
- Cette équipe met les sans-abri en relation avec les services dont ils ont besoin et s’efforce d’améliorer leur stabilité résidentielle.
- Burrows met l’accent sur la construction de relations avec les sans-abri et sur la compréhension de leurs besoins.
Effets et défis de l’accompagnement des sans-abri
- Depuis 2021, Burrows a aidé 50 à 60 sans-abri à quitter le parc, et plus de la moitié d’entre eux vivent aujourd’hui à l’intérieur.
- Elle estime toutefois que l’action serait plus efficace si la coopération avec les organismes municipaux d’aide aux sans-abri était meilleure.
- Burrows continue de faire des efforts constants pour aider les sans-abri à trouver un logement.
Expérience personnelle et empathie
- Burrows comprend la situation des sans-abri à travers sa propre expérience et fait preuve d’empathie envers eux.
- Elle ne traite pas le sans-abrisme comme une question criminelle et met l’accent sur la compréhension de leurs besoins et le soutien à leur apporter.
Le besoin continu d’accompagnement des sans-abri
- Burrows poursuit ses efforts pour aider les sans-abri à trouver un logement stable et s’engage à améliorer leur vie.
- Cain vit actuellement à l’Allen Hotel, et Burrows continue de le soutenir pour qu’il ne perde pas son logement.
1 commentaires
Commentaires sur Hacker News
J’ai été profondément impressionné par cet article et par le portrait d’Amanda Barrows. C’est une personne singulière et forte, et cette ville a énormément de chance de l’avoir.
C’est un excellent article qui met en lumière un problème complexe et propose des étapes pour le résoudre.
Il y a presque 20 ans, j’ai passé deux ans à essayer de sortir des sans-abri de la rue, et j’en ai fait un film.
J’ai 24 ans et je vis à San Francisco. J’ai honte de vivre ici et j’aimerais déménager bientôt.
L’article cite une responsable du département des parcs et loisirs décrivant le « travail douloureux et bureaucratique » nécessaire pour devenir éligible à un logement.
Pour les gens qui vivent à San Francisco et voient les sans-abri et la toxicomanie dans toute la ville, cet article semble profondément déconnecté, voire insultant.
C’est agréable de lire un article qui fait preuve d’une véritable empathie et d’une réelle compréhension. Nous en avons besoin davantage aujourd’hui.
Vu d’assez haut, cela pourrait coûter moins cher à long terme : l’attention individuelle, l’accompagnement dans le système, une intervention EMT de fond continue, comparés à des conséquences sanitaires plus coûteuses, à la police et, au bout du compte, au risque d’incarcération.
J’ai une théorie personnelle selon laquelle l’amour est un besoin humain fondamental (et une condition d’une bonne santé mentale). L’État, même en déversant autant d’argent qu’il veut dans les soins psychiatriques, les programmes de traitement, l’UBI, etc., est notoirement mauvais pour fournir de l’amour.
Je cherche sur Internet ce genre d’histoires qui redonnent foi en l’humanité. Merci de l’avoir partagée.