Classement, raisons pour lesquelles ils ne peuvent pas être remplacés, taux d’irremplaçabilité (dans les 20 à 25 prochaines années)
- Éducateur·trice de la petite enfance / auxiliaire de puériculture : l’attachement réel à un humain, les soins physiques et la garantie de sécurité sont des exigences sociales et juridiques indispensables (98 %)
- Psychothérapeute spécialisé·e dans les traumatismes : une confiance profonde, une empathie incarnée et l’expérience de vie sont des conditions préalables à la guérison de blessures psychiques graves (97 %)
- Religieux·se / guide spirituel·le : les rites religieux et l’accompagnement existentiel tirent leur légitimité de la confiance humaine et de la présence réelle auprès des fidèles (96 %)
- Travailleur·se social·e d’intervention de crise sur le terrain : il est indispensable d’évaluer des situations chaotiques sur place, de créer un rapport en face à face et de coordonner les services en temps réel (95 %)
- Diplomate / négociateur·trice de paix : les signaux culturels, la persuasion informelle et la légitimité politique continuent d’exiger des acteurs humains (94 %)
- Médecin des urgences : l’examen tactile, les gestes improvisés et la responsabilité morale dans des décisions de vie ou de mort restent centrés sur l’humain (93 %)
- Sportif·ve professionnel·le : le public se passionne pour la performance physique propre à l’humain, le récit et la prise de risque (92 %)
- Chef·fe de haute gastronomie : les clients attendent une présence de chef comme « auteur », avec un artisanat multisensoriel et des expérimentations créatives (91 %)
- Humoriste de stand-up (en live) : lecture en temps réel des réactions du public, prise de risque sociale et point de vue personnel authentique (90 %)
- Membre d’un comité de supervision éthique : pour les décisions touchant aux droits humains et à la sécurité, le public exige un jugement moral humain et une responsabilité humaine (89 %)
- Infirmier·ère en pratique avancée (soins au chevet du patient) : combine compétences cliniques, contact réconfortant, défense du patient et résolution dynamique des problèmes (88 %)
- Enquêteur·trice en protection de l’enfance : nécessite des visites à domicile, la compréhension du contexte culturel et une autorité légale de représentation des mineurs (87 %)
- Directeur·trice de création (branding/art) : propose une vision par une sensibilité esthétique intuitive et inspire tout en dirigeant l’équipe (85 %)
- Avocat·e en contentieux majeur : la persuasion du jury, la performance au tribunal et la capacité à formuler rapidement des objections exigent une présence humaine essentielle (84 %)
- Charpentier·ère sur chantier : les robots ont des limites dans des environnements physiques irréguliers, l’utilisation improvisée des matériaux et la gestion de la sécurité sur site (83 %)
- Kinésithérapeute : nécessite des manipulations directes avec les mains, de la motivation et des micro-ajustements immédiats (82 %)
- Anthropologue de terrain / ethnographe : vivre en immersion sur place et interpréter des signaux culturels implicites ne peut pas se faire uniquement par observation numérique (81 %)
- Médiateur·trice de conflits locaux : il faut lire les émotions et les rapports de force, et les parties n’accordent leur confiance qu’à un médiateur humain (80 %)
- Archéologue de fouille : pour les fouilles manuelles, la manipulation délicate des artefacts et les déductions improvisées sur le terrain, l’intuition humaine garde l’avantage (79 %)
- Coach sportif·ve de lycée : combine encadrement tactique, mentorat, exemplarité et motivation (78 %)
4 commentaires
Ce sont surtout les métiers liés au contact humain qui survivront.
Si on raisonne en termes de MBTI, ce sera donc un environnement favorable aux profils E.
Pour ma part, avec une tendance I, le métier de programmeur avec peu d’occasions de parler aux gens me convient parfaitement. ^^
Ces derniers temps, quand on voit des gens se faire réconforter par GPT ou lui demander des conseils face à leurs préoccupations... on en vient à penser que GPT est aussi tout à fait capable d’attachement, de confiance et d’empathie.
Les politiciens : on votera pour des personnes, après tout...
L’immobilier : faire visiter les logements, les présenter et conclure les contrats de vente.
Les serruriers : à moins que les clés ne disparaissent ?
Le nettoyage des escaliers et des immeubles d’habitation : moins cher et plus efficace que les robots IA.
Les experts en sinistres d’assurance : aller sur les lieux d’un accident pour vérifier et enquêter, entre autres.
Les humoristes : il faudra sans doute encore beaucoup de temps avant que l’IA réussisse à nous faire rire.
Peut-on vérifier la source des chiffres en s’abonnant à la newsletter ? Même en étant très indulgent, je n’arrive pas à me défaire de l’impression que c’est du slop.