1 points par GN⁺ 18 일 전 | Aucun commentaire pour le moment. | Partager sur WhatsApp
  • Le gouvernement français fait avancer un plan visant à réduire la dépendance aux technologies propriétaires hors de l’UE et à basculer vers un modèle centré sur l’open source
  • La Direction interministérielle du numérique (DINUM) a demandé à chaque ministère d’évaluer sa dépendance aux technologies hors UE et d’établir un plan de sortie, incluant le remplacement de Windows par Linux
  • David Amiel, ministre de l’Action publique, de la Fonction publique et de la Simplification, a souligné que « l’État ne peut plus dépendre d’outils américains et doit retrouver sa souveraineté numérique »
  • La DINUM vise à sortir des modèles économiques propriétaires et autorise aussi l’open source hors UE, tout en examinant en priorité des alternatives au sein de l’UE comme openSUSE et LibreOffice
  • Cette transition est présentée comme une mesure stratégique pour garantir la souveraineté numérique et l’autonomie technologique, avec la possibilité d’un effet d’entraînement dans d’autres pays européens

Le gouvernement français considère la dépendance aux technologies américaines comme un risque stratégique et passe de Windows à Linux

  • Le gouvernement français a annoncé un plan visant à réduire sa dépendance aux technologies propriétaires hors de l’UE et à se recentrer sur l’open source
    • La Direction interministérielle du numérique (DINUM) a demandé à chaque ministère d’identifier son niveau de dépendance aux technologies hors UE et d’élaborer un plan pour s’en affranchir
    • Cette mesure inclut le remplacement de Windows par Linux, même si le calendrier précis de la transition n’a pas encore été arrêté
  • La DINUM définit les technologies « extra-européennes » comme l’ensemble des technologies situées hors de l’UE, en mentionnant explicitement la nécessité de réduire la dépendance aux technologies américaines
    • Chaque ministère devra soumettre un plan d’action d’ici l’automne, avant une transition progressive par étapes
    • Cette politique ne concerne pas seulement le système d’exploitation, mais l’ensemble de l’infrastructure technologique
  • David Amiel, ministre de l’Action publique, de la Fonction publique et de la Simplification, a insisté : « L’État ne peut plus se contenter de constater cette dépendance ; il doit sortir des outils américains et restaurer sa souveraineté numérique »
    • Il a ajouté que « les données, les infrastructures et les décisions stratégiques ne peuvent dépendre de règles, de prix, d’évolutions et de risques que nous ne contrôlons pas »
    • Il a indiqué que l’État, les organismes publics et les partenaires industriels avaient engagé un travail de cartographie des dépendances et de renforcement de la souveraineté numérique
  • L’objectif de la DINUM est de sortir des modèles économiques propriétaires, et l’open source peut être retenu même s’il provient de l’extérieur de l’UE
    • Toutefois, parmi les alternatives open source internes à l’UE figurent notamment le système d’exploitation openSUSE et la suite bureautique LibreOffice
    • Ces choix pourraient également contribuer au renforcement de l’écosystème open source européen
  • La décision prise par la France est considérée comme une initiative stratégique visant à garantir la souveraineté numérique et l’autonomie technologique
    • À mesure que les outils open source gagnent en maturité, la dynamique en faveur d’une autonomie accrue face au contrôle des grandes entreprises semble se renforcer
    • Si la transition menée par la DINUM réussit, elle pourrait encourager des démarches similaires dans d’autres pays européens

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