Présentation d’un cas d’amélioration de l’Autopilot avec une approche pure vision sans radar (résumé de Sleeper sur Clien)
-
Auparavant, radar et vision étaient utilisés conjointement
-
À cause du bruit du radar, il y avait des problèmes de fiabilité dans les valeurs estimées
-
Ils ont donc travaillé à estimer la position, la vitesse et l’accélération des objets en n’utilisant que la vision
→ Constitution des données d’entraînement en récupérant les vidéos de conduite de la flotte Tesla circulant sur routes ouvertes, puis en les annotant automatiquement hors ligne (position, vitesse, accélération)
→ Définition de 221 signes permettant d’identifier une « situation délicate », et un réseau neuronal fonctionnant en « mode shadow » sur des Tesla standard détecte ces signes
→ Lorsque l’équipe IA de Tesla juge qu’une « situation délicate » spécifique est problématique, elle collecte des données de situations similaires depuis les véhicules Tesla et crée des données d’entraînement annotées (automatiquement)
→ Répétition du déploiement du nouveau réseau neuronal entraîné de cette manière, à nouveau en « mode shadow »
→ Processus répété 7 fois en 4 mois, avec un jeu d’entraînement construit à partir de 1 million de vidéos, y compris des edge cases
→ Nombre d’annotations : 6 billions, volume : 1,5 pétaoctet
→ Construction d’un superordinateur de 1,8 exaflops pour l’entraînement
-
Le résultat est l’Autopilot pure vision
-
Il réagit bien plus vite, identifie divers objets et montre des résultats satisfaisants
1 commentaires
Un Autopilot en pure vision… on dirait que le freinage fantôme risque d’être encore pire.