4 points par GN⁺ 2023-07-09 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Les ingénieurs logiciel détestent particulièrement le code écrit par d'autres.
  • L'architecture microservices permet aux ingénieurs de cacher l'ancien code derrière des conteneurs et des load balancers, comme s'il n'existait pas.
  • Au lieu de vérifier l'implémentation réelle des dépendances ou la suite de tests, les ingénieurs se tournent surtout vers Stack Overflow pour trouver des solutions de code.
  • Les ingénieurs n'aiment pas relire le code des autres, ce qui peut retarder l'approbation des pull requests.
  • Les ingénieurs aiment écrire du code, au point de s'y absorber jusqu'à en oublier des besoins essentiels comme manger ou dormir.
  • Les ingénieurs aiment lire sur le code et sur la manière d'en écrire, même s'ils ne lisent pas réellement les exemples de code fournis.
  • Les réunions, la rédaction de documentation, les tests et le refactoring du code sont autant de contraintes pénibles qui leur prennent du temps.
  • Les ingénieurs recherchent en permanence des outils et des technologies qui leur permettent d'écrire plus de code, et ces dernières années, des outils fondés sur l'IA sont apparus.
  • Les ingénieurs senior ont compris l'importance de minimiser le code et de supprimer le code inutile pour réduire la maintenance et les temps d'arrêt.
  • Les ingénieurs senior accordent de l'importance aux solutions élégantes pour les problèmes complexes, mais restent sceptiques face à l'écriture de code qui n'apporte pas de valeur.
  • Il est important que les ingénieurs gardent à l'esprit le coût et l'impact de leur code, et qu'ils réutilisent les solutions existantes quand c'est possible.
  • Les traits décrits dans cet article reflètent l'attitude des ingénieurs d'autrefois.
  • Cet article a suscité des discussions sur Hacker News.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-07-09
Avis sur Hacker News
  • Les ingénieurs détestent le code écrit par d’autres, et préfèrent donc participer à des projets greenfield.
  • Cependant, certains ingénieurs aiment maintenir du code existant et considèrent que c’est important pour la réussite d’un projet.
  • Les consultants détestent eux aussi le code et recommandent souvent de tout réécrire depuis zéro. Cela s’explique par un équilibre risque-rendement qui leur est favorable.
  • Les bons ingénieurs sont fiers de leur travail et accordent plus d’importance à la qualité qu’à la quantité. Mais des implémentations bâclées ou faites à la hâte peuvent susciter une aversion pour le code.
  • Il est important d’évaluer avec soin le rapport coût-bénéfice entre modifier du code existant et le réécrire.
  • Lire et interpréter du code peut être agréable, mais un code incohérent le rend difficile à manipuler.
  • Quelle que soit la philosophie de conception choisie, la cohérence du code est essentielle pour la maintenabilité et la facilité d’évolution.
  • Parfois, la généralisation selon laquelle les ingénieurs détestent le code sert à justifier les coûts déjà engagés, mais repartir de zéro peut aussi être la meilleure solution.
  • Le rejet du code est plus courant chez les programmeurs que chez les écrivains, et la lecture de code est une pratique importante que beaucoup de programmeurs négligent.
  • La relation entre les ingénieurs et le code ressemble à celle entre partenaires : la communication et la confiance sont essentielles.
  • Les ingénieurs cherchent parfois à trouver ou à créer des abstractions adaptées à leur propre modèle mental, mais la combinaison d’outils adéquats et d’une bonne compréhension d’équipe reste rare.