- Article sur les enjeux juridiques liés à l’utilisation de polices sans licence sur le web, expliquant que le droit d’auteur américain n’autorise pas la protection des glyphes individuels d’une police (lignes, courbes, points, etc.)
- Les créateurs de polices s’appuient principalement sur le droit d’auteur appliqué au fichier de police lui-même, qui peut être protégé en tant que logiciel original
- L’article explique que les polices ont traditionnellement été considérées comme une technologie « pratique et fonctionnelle », et qu’elles ne peuvent donc pas être protégées par le droit d’auteur en elles-mêmes
- Les créateurs de polices obtiennent parfois des brevets de design lorsque leur travail est jugé innovant ou suffisamment créatif
- Les marques utilisant une police spécifique peuvent être protégées, et l’usage distinctif d’une police peut aussi relever du droit des marques
- La plupart des polices sont accompagnées d’une licence interdisant la copie, la modification et la création d’œuvres dérivées
- La forme des glyphes elle-même, par exemple dans un texte non déposé comme marque publié sur une publicité ou un produit imprimé, ne peut pas être protégée par le droit d’auteur
- L’auteur explore l’idée de reconstruire toutes les polices sous licence en récupérant sur Internet des usages publics, non créatifs et non déposés comme marques
- La complexité des polices, en particulier l’espacement individuel entre chaque lettre et les autres (crénage), rend cette tâche difficile
- L’auteur présente un processus de création d’une nouvelle police à l’aide d’images de polices, de techniques d’IA/ML en vision par ordinateur, et du package Python FontForge
- L’auteur propose aussi une méthode pour calculer les valeurs de crénage avec OpenCV
- L’auteur conclut qu’il est techniquement possible de « pirater » des polices de cette manière, sans l’encourager, et souligne l’importance de soutenir le travail des créateurs en achetant directement leurs polices
- L’auteur rappelle également aux lecteurs qu’il n’est pas avocat et qu’il ne s’agit pas d’un conseil juridique
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