1 points par GN⁺ 2023-10-15 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • La Commission européenne pousse à la mise sous surveillance numérique d’applications de communication comme WhatsApp, iMessage, Instagram et TikTok
  • Le règlement CSAM proposé vise à scanner les communications numériques de tous les citoyens de l’UE, même en l’absence de tout soupçon d’infraction
  • Cette proposition est critiquée par des universitaires de l’Union européenne, des autorités de protection des données et des experts juridiques internes, qui y voient une atteinte au droit à la vie privée ainsi que des défaillances techniques
  • La technologie utilisée pour cette surveillance, l’IA, est critiquée pour sa détection imprécise des activités criminelles et pour le fait qu’elle signale à tort des citoyens innocents comme suspects
  • La proposition n’ayant pas obtenu un soutien suffisant au sein de l’Union européenne, cela a conduit à une campagne publicitaire controversée de la part de la commissaire visant les pays qui ne soutenaient pas le texte
  • Cette campagne publicitaire aurait tenté d’influencer le débat public à l’aide de stratégies manipulatrices et de statistiques trompeuses, ce qui est considéré comme une violation du Digital Services Act et du Règlement général sur la protection des données
  • L’auteur, Danny Mekić, affirme qu’en poursuivant cette législation controversée, la Commission européenne affaiblit la démocratie et menace les fondements de l’Union
  • Mekić estime qu’une réponse démocratique devrait consister à retirer ou modifier la proposition, plutôt qu’à recourir à des campagnes de désinformation manipulatrices pour peser sur le débat public
  • Après la publication de cette tribune, le compte Twitter de l’auteur a été censuré, et il demande de l’aide pour le récupérer

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-10-15
Avis Hacker News
  • La volonté de la Commission européenne de renforcer la surveillance suscite une vive controverse et est perçue comme un facteur d’affaiblissement de la démocratie.
  • Les responsables politiques et les lobbyistes sont critiqués pour leurs efforts répétés visant à faire adopter des lois controversées, souvent sous l’influence de groupes de pression peu soucieux de l’intérêt public.
  • Des inquiétudes sont exprimées au sujet de l’usage du « micro-targeting » par la Commission européenne pour influencer l’opinion publique, créer des chambres d’écho et exclure certaines catégories de population du débat politique.
  • L’évolution des votes au Congrès américain, passés de l’anonymat à la publicité, est évoquée pour souligner que cela permet aux lobbyistes d’identifier leurs soutiens et d’alimenter un cercle vicieux.
  • La Commission européenne est critiquée comme n’étant pas démocratique et comme s’attaquant aux pays qui vont à l’encontre de ses intérêts.
  • Le Parlement européen est salué pour ses contributions positives, tandis que la Commission européenne est critiquée pour la corruption et l’influence indue des lobbys.
  • Des interrogations sont soulevées sur le rôle de l’anonymat en démocratie, certains affirmant que la protection de la vie privée des individus est essentielle, tandis que celle des institutions peut être nuisible.
  • Les tentatives du Royaume-Uni de mettre en place des mesures de surveillance sous couvert de protection de l’enfance sont critiquées.
  • L’existence d’une véritable démocratie au sein de l’Union européenne et de ses États membres est remise en question, avec des inquiétudes concernant l’absence de séparation des pouvoirs et des lois qui contournent le système judiciaire.
  • La régulation de l’expression des opinions dans l’UE est critiquée, et certains demandent le respect du principe garantissant à tous les citoyens le droit d’exprimer leurs opinions.
  • L’approche de l’UE en matière de surveillance est critiquée, certains estimant que l’UE ne cherche pas réellement à protéger la vie privée des individus, mais plutôt à contrôler les activités de surveillance.