1 points par GN⁺ 2024-02-09 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp

Cette demande ne consiste pas à résumer le contenu d’un article précis, mais à expliquer un message de vérification de sécurité d’un site web. Il n’y a donc pas de contenu d’article à résumer.

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GN⁺ 2024-02-09
Avis Hacker News
  • Les licenciements de janvier 2023 ont été opaques et dénués de sens, et ont touché des profils très variés, des employés très performants aux nouvelles recrues en passant par des salariés expérimentés. Une équipe a perdu son responsable, en poste depuis plus de 10 ans, puis a dû recruter 4 à 6 personnes. Une équipe de déploiement en croissance a aussi continué à embaucher après une réduction de 6 %.
  • L’explication la plus simple serait que chaque centre de coûts ou département déficitaire ait dû fournir 6 % de ses effectifs, indépendamment de sa position stratégique ou des postes vacants. Les vice-présidents ou managers de chaque division ont peut-être été forcés par les RH de choisir arbitrairement 6 % des personnes à licencier.
  • On peut se demander si les CEO ont besoin d’être formés à reconnaître la flatterie ou à mesurer l’impact de rares retours positifs sur le moral de l’entreprise. Il est difficile de croire que la haute direction puisse être à ce point incompétente.
  • À mesure que l’entreprise grandit, on observe une tendance où les décisions cessent d’être prises dans l’intérêt des utilisateurs, puis dans l’intérêt de Google, pour finir dans l’intérêt de ceux qui les prennent.
  • En dehors de la publicité et des travaux sur les LLM, on se demande quels projets intéressants sont encore en cours chez Google, et quelle différence cela peut faire, autant pour la direction que pour les ingénieurs de terrain. Google donne l’impression d’un navire à la dérive, dépendant depuis des années des revenus publicitaires.
  • Il est étonnant que le CEO de Google soit toujours en poste après avoir gravement sapé, sur une longue période, la confiance des développeurs.
  • Google gagne plus d’argent que jamais. Même si Google licenciait encore des milliers de personnes, sa trajectoire ne changerait probablement pas. Il en va de même pour Meta, Microsoft, Apple, Amazon, etc. Leur activité principale est un empire gigantesque.
  • Si quelqu’un a quitté Google il y a 10 ans, c’est parce que c’était ennuyeux. Chez Google, les tâches intéressantes semblent réservées à une élite. Compte tenu de sa taille, l’entreprise est très conservatrice en matière d’innovation dans la programmation.
  • Avec les licenciements initiaux puis continus, les fondements de la culture Google ont été complètement détruits. Les gains de productivité espérés ont été annulés par une forte baisse de la productivité, les gens cherchant surtout à s’adapter à l’algorithme de licenciement.
  • Il est impossible d’éviter une hausse de l’entropie dans une organisation et dans sa culture de travail. Les processus vieillissent et deviennent pénibles, la connaissance métier se fragmente, les fonctionnalités prennent plus de temps à sortir et comportent davantage de bugs.
  • Chaque fois qu’un scandale éclate dans la tech, on voit réapparaître le message selon lequel « il faut des syndicats dans la tech ». Organiser des syndicats et défendre le travail est une alternative pour éviter que cette situation ne se répète.