4 points par GN⁺ 2024-12-18 | 2 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Deirdre Sullivan a reçu de son père cet enseignement : « toujours aller aux enterrements ».

  • À 16 ans, elle ne voulait pas assister aux funérailles de son professeur de mathématiques, mais elle y est allée sur l’insistance de son père.

  • Cette expérience l’a profondément marquée, et la mère du professeur se souvient encore de son nom.

  • Le sens de la présence aux enterrements

    • Aller à un enterrement a une signification qui va bien au-delà de la simple présence.
    • Comme philosophie personnelle, aller à un enterrement rappelle qu’il faut parfois faire des choses qu’on n’a pas envie de faire.
    • Il faut accepter un petit inconfort pour accomplir un geste qui peut avoir une grande importance pour les autres.
  • L’importance des petits inconforts

    • Dans la vie quotidienne, le combat le plus important n’est pas tant celui du bien contre le mal que celui entre faire le bien et ne rien faire du tout.
    • Assister à un enterrement, c’est accepter un petit inconfort pour partager les catastrophes inévitables de la vie.
  • Les funérailles de son père

    • Lorsque son père est mort d’un cancer, elle a été émue de voir tant de personnes présentes à ses funérailles.
    • Voir autant de monde réuni un mercredi à 15 heures a été pour elle l’expérience la plus humaine et la plus humble qui soit.
  • Le parcours de Deirdre Sullivan

    • Elle a grandi à Syracuse, dans l’État de New York, a exercé divers métiers avant d’étudier le droit à la Northwestern University.
    • Elle travaille aujourd’hui comme avocate indépendante à Brooklyn.

2 commentaires

 
ndrgrd 2024-12-18

On se souvient souvent très fortement des personnes qui nous ont aidés dans les moments difficiles.

 
GN⁺ 2024-12-18
Avis sur Hacker News
  • Une personne regrette que beaucoup de gens aient assisté aux funérailles d’un parent décédé, alors qu’ils lui rendaient rarement visite de son vivant

    • Elle souligne la solitude du défunt de son vivant et dit qu’il est plus important de rendre visite aux gens avant leur mort que de se contenter d’assister à leurs funérailles
  • Quelqu’un partage l’expérience d’avoir perdu un ami très jeune et regrette de ne pas avoir pu parler de lui lors des funérailles

    • Même 30 ans plus tard, cette personne repense souvent à ce moment avec regret
  • Un commentaire approuve l’idée que, dans la vie quotidienne, le combat le plus important n’est pas celui entre le bien et le mal, mais entre les bonnes actions et l’inaction

    • La personne dit vouloir garder cette idée à l’esprit
  • Quelqu’un raconte avoir assisté à de nombreux enterrements en Europe de l’Est pendant son enfance, expliquant que c’étaient de grands rassemblements sociaux

    • La mort fait partie intégrante de la vie, et cette personne se dit reconnaissante d’y avoir été souvent confrontée de manière non violente
  • En Irlande, assister aux funérailles est considéré comme important, et le fait que l’auteur porte le nom de famille Sullivan est relié à la culture irlandaise

    • Citation de sa grand-mère : « Si tu ne vas pas aux funérailles de quelqu’un, cette personne ne viendra pas non plus aux tiennes »
  • Un commentaire affirme qu’assister aux grands événements de la vie est une manière de réduire les regrets

    • Les funérailles font partie de ces grands événements, et la personne souligne n’avoir jamais regretté d’y être allée
  • Quelqu’un cite comme unique regret de sa vie le fait de ne pas avoir assisté aux funérailles de la mère d’un ami

    • La relation avec cet ami s’est ensuite distendue, et depuis, cette personne assiste toujours aux funérailles
  • Une personne pense qu’elle n’ira pas aux funérailles de ses parents, ne voyant pas l’intérêt de se tenir à côté du corps

    • Elle ne regrette pas de ne pas être allée aux funérailles de sa grand-mère, mais regrette davantage de ne pas avoir eu une relation profonde avec ses parents
  • Un commentaire soutient que, si l’on pense qu’il faut aller à des funérailles, alors il faut y aller

    • Il insiste sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une obligation sociale, mais d’un choix motivé par le respect et par les personnes qu’on aime
    • Il ajoute que, parfois, ne pas y aller est la bonne décision, expliquant avoir fait ce choix lorsque le défunt n’était pas une bonne personne
  • Quelqu’un regrette profondément de ne pas être allé aux funérailles de son grand-père sur les conseils de ses parents, et depuis assiste à toutes les funérailles

    • Cette personne estime que s’il existe un lien avec le défunt ou de bons souvenirs, alors il est juste d’y assister, et elle applique ce principe