7 points par GN⁺ 2025-11-30 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Il se souvient de l’incertitude et de la frustration vécues lorsqu’il se préparait à reprendre l’ascenseur de sa candidature après un échec d’admission en graduate school.
  • Malgré plusieurs faiblesses, notamment les notes, les scores aux examens et l’expérience professionnelle, il repensait sans cesse aux mots de son ami : « Il suffit qu’une seule chose marche ».
  • Lorsqu’il a finalement reçu une nouvelle d’acceptation d’un seul établissement, il a vécu un tournant qui a changé sa vie.
  • À travers cette expérience, il a compris que le même principe s’applique aussi à des choix variés comme l’emploi, l’achat d’un logement, les relations humaines et les candidatures d’admission.
  • Il n’est pas nécessaire de réussir dans chaque tentative ; une seule bonne opportunité peut être suffisante pour changer une vie.

Échec à l’admission en graduate school et nouvelle tentative

  • Il évoque le fait qu’au cours de sa première année de candidature il a été refusé par toutes les écoles.
    • L’année suivante, il a décidé de présenter de nouveau sa candidature, malgré des conditions défavorables : une gestion insuffisante des notes, un score GMAT moyen et l’absence d’expérience dans des entreprises réputées.
  • Après avoir soumis ses dossiers, il y eut plusieurs moments où il perdit toute espérance.

Le conseil « Il suffit qu’une seule chose marche »

  • Un collègue et ami lui répétait sans cesse : « All it takes is for one to work out ».
    • Cette phrase était un réconfort à chaque fois qu’il se sentait anxieux, et elle est devenue une petite maxime entre eux.
  • Il a finalement reçu une notification d’admission d’une école, et cette réussite unique a constitué le déclencheur d’un tournant de vie.

Application universelle

  • Il a ensuite appliqué cette expérience à diverses situations.
    • Pour l’emploi, il n’est pas nécessaire que chaque entreprise le choisisse, une seule qui lui convienne suffit.
    • Pour l’achat d’un logement, il n’est pas question que ce soit n’importe quelle maison ; une seule qui se sente comme un chez-soi suffit.
    • Pour les relations humaines, il n’est pas nécessaire de s’entendre avec tout le monde, une seule personne avec qui avancer suffit.
    • Pour les concours d’admission, il est plus important qu’il y ait une seule porte qui s’ouvre plutôt que plusieurs acceptations.

Difficultés émotionnelles et reconnaissance de la réalité

  • Les admissions, la recherche d’emploi, l’achat immobilier et la construction de relations sont décrits comme des processus émotionnellement éprouvants.
    • Les échecs peuvent être ressentis comme des problèmes personnels.
  • Pourtant, l’idée que « Il suffit qu’une seule chose marche » devient un repère réaliste qui permet de faire face et de garder le calme.

Conclusion

  • Le texte se termine par la phrase répétée « All it takes is for one to work out ».
  • Il souligne qu’en matière de choix importants de la vie, ce ne sont pas toutes les tentatives qui comptent, mais une seule réussite décisive.

1 commentaires

 
GN⁺ 2025-11-30
Avis Hacker News
  • Je repense souvent à la puissance d’un filet de sécurité et de la possibilité de retenter sa chance
    À mon avis, la clé du succès tient moins au talent inné qu’au nombre de fois où l’on peut réessayer après un échec
    J’ai eu la chance d’avoir plusieurs opportunités, et je les ai saisies à chaque fois

    • Intuitivement, ça semble vrai, mais la plupart des fondateurs à succès que je connais ont tout misé quand ils étaient jeunes, sans venir d’un milieu aisé
      À l’inverse, mes amis plus riches ont lancé des startups avec le soutien financier de leurs parents, mais la plupart ont échoué
      Au final, je pense que le plus important, c’est la persévérance : continuer malgré les difficultés et ne pas abandonner
    • La vie ressemble à un match de baseball. La plupart des gens restent toute leur vie sur le banc sans jamais avoir l’occasion de passer à la batte
      Les personnes riches peuvent passer à la batte autant de fois qu’elles veulent, et recommencer après un échec
      Un fondateur avec qui j’ai travaillé a réussi à sa 7e tentative, et il n’a pu continuer à essayer que grâce au soutien de sa famille
    • L’essentiel, c’est le courage. Pas le filet de sécurité, mais le courage d’essayer
      Plus un pays a un filet de sécurité solide, plus sa culture d’aversion au risque tend à être forte
      Au fond, il est plus important de croire qu’on sera suffisamment récompensé si l’on prend des risques
    • On peut avoir beau multiplier les opportunités, si par exemple je suis un homme de 51 ans, petit, avec une claudication, je ne pourrai jamais devenir une star de la NBA
      Les tentatives répétées ont aussi leurs limites. Il faut parfois considérer de manière réaliste le rendement par rapport à l’investissement
    • L’énergie dans la vie est limitée, donc la précision du ciblage compte
      Au lieu d’essayer légèrement plusieurs objectifs, il m’a semblé plus efficace d’en choisir quelques-uns qui valent vraiment la peine et de s’y concentrer
  • Un seul succès peut aussi nous faire voir le monde de travers
    Après mon diplôme, j’ai postulé encore et encore dans de grandes entreprises tech très connues, mais j’ai été refusé partout
    J’ai fini par entrer dans une PME locale, mais j’ai continué à tenter ma chance, et une fois, miraculeusement, j’ai été pris dans l’entreprise de mes rêves
    Mais j’ai ensuite quitté ce poste pour une startup, j’ai échoué, puis je me suis retrouvé de retour à la case départ
    Ce que j’en ai retenu, c’est l’importance de la chance, et le fait que l’idée selon laquelle « on ne regrette jamais ses actes » est fausse

    • Les entretiens techniques laissent une grande place à la chance. Si je tombe sur un type de problème que j’aime, je m’en sors bien ; sinon, c’est la catastrophe
      C’est pour ça que j’ai commencé à distinguer les performances en entretien des performances réelles au travail
    • C’était similaire pendant le boom des embauches de 2020. Ce n’était pas une question de chance, mais de situation de marché, et une fois le boom terminé, tout est revenu comme avant
    • « Ne pas faire » est aussi un choix d’action. Donc dire qu’on ne regrette que ce qu’on n’a pas fait n’a pas vraiment de sens
    • En ce moment, j’ai simplement l’impression d’être au milieu d’un autre voyage
  • Les difficultés de la vie ne se surmontent pas simplement par l’effort
    J’ai traversé trois récessions, mais vivre avec une conjointe atteinte de troubles mentaux a été bien plus dur à supporter
    Les appels de la police et du CPS faisaient partie du quotidien, et j’ai même perdu mon moyen de transport
    Au final, le plus difficile a été de faire semblant d’être stable

    • Merci pour ce témoignage réaliste. Même dans ce genre de situation, je pense que la capacité à tenir bon est essentielle
    • J’ai beaucoup de respect pour votre force mentale. J’espère que vous trouverez encore plus de soutien
  • Mes quatre carrières ont toutes fini par mal tourner
    En ce moment, je fais une pause et j’envisage un métier complètement différent
    Le monde du travail actuel est rempli de mensonge et de lutte pour la survie
    L’époque où la génération de nos parents pouvait mener une vie stable avec un simple 9-to-5 est terminée

    • Les grands groupes ou les entreprises détenues par le private equity relèvent souvent de la rat race
      Cela dit, il existe aussi des postes techniques moins compétitifs. Ils peuvent simplement être moins bien payés
  • Comme dans la philosophie de Taleb, l’idéal serait un travail qui laisse place au jeu, à l’expérimentation et à la liberté de choisir

  • Nous changeons souvent de métier et menons plusieurs projets en parallèle
    La vie ne s’accomplit pas dans une seule relation ou un seul travail.
    L’être humain trouve son épanouissement dans la diversité des liens et des identités

    • Pour ma part, je pense plutôt que c’est une seule bonne chose qui compte
      Avoir besoin de plusieurs choses peut aussi révéler un problème intérieur
      Dans notre communauté, on plaisante en disant qu’« un addict, c’est quelqu’un qui a besoin de deux comprimés de One-A-Day par jour »
    • Je crois que l’auteur ne parlait pas de « une seule chose suffit », mais plutôt du passage de 0 à 1
      Avant d’atteindre 1, tout peut sembler désespérant, mais cette seule réussite peut tout changer
    • Au lieu d’avancer un peu dans plusieurs directions, je pense qu’il vaut mieux choisir un travail qui permet d’apprendre et grandir à partir de là
  • Parfois, après avoir longtemps cherché, on reçoit une proposition qui ne nous plaît pas vraiment
    On peut aimer une maison mais ne pas pouvoir assumer les frais de réparation, ou être avec une personne qui montre des signaux d’alerte
    Dans ce genre de cas, on se demande s’il faut accepter ou continuer à chercher

    • Le jugement selon lequel « ce n’est pas terrible » peut venir des critères des autres
      Le cœur du bonheur consiste à réajuster sa réalité et à faire évoluer la situation, même légèrement, dans un meilleur sens
    • Ça dépend des cas. Parfois, tenir quelque temps dans un mauvais emploi est la bonne décision, parfois non
      La phrase « il suffit d’une seule fois » est une manière de donner la force de continuer à essayer
    • Ce n’est pas le choix parfait qui compte, mais le premier pas qui permet d’entrer sur le marché
    • La plupart des décisions dans la vie ne sont pas définitives. Même imparfait, commencer vaut souvent mieux qu’attendre
    • Si seulement certaines options nous conviennent parmi plusieurs, alors il faut au final plus d’une réussite possible
  • La formule « All it takes is one » ressemble à une tromperie subtile
    Les exemples de l’auteur ne parlent pas d’« une seule parfaitement adaptée », mais ressemblent plutôt à une consolation adressée à quelqu’un qui a perdu espoir

    • Les formules simplificatrices ratent toujours la complexité du réel
      C’est comme le problème à trois corps : on ne peut pas expliquer le monde avec une seule variable
  • Je suis fortement en désaccord avec la manière de penser de l’auteur
    Ignorer la réalité à coups de pensée positive n’est pas sain
    Mon conseil est simple — fais confiance à ton instinct, analyse tes échecs, puis réessaie
    En répétant ce processus, on finit par obtenir ce qu’on veut

    • Mais le fond du propos de l’auteur, c’est qu’il ne faut pas forcément tout gagner
      Une seule réussite peut souvent suffire
  • Le fait que l’auteur parle de « the one » crée de la confusion
    En réalité, ce dont on a besoin, ce n’est pas de « the job », mais de « any job that fits »
    Mathématiquement, si la probabilité de succès est p, il faut en moyenne 1/p tentatives pour réussir
    Par exemple, si p=5 %, il faut postuler 20 fois
    Pour avoir 90 % de chances de réussir, il faut postuler environ 45 fois
    Au final, la persévérance et la flexibilité sont essentielles, et la capacité à adapter le travail à soi augmente fortement les chances de réussite
    (Référence : Negative binomial distribution)