- L’écran nano-texture conserve une visibilité nette même dans des environnements où une forte lumière ou des reflets rendaient l’écran difficile à voir, ce qui en fait une technologie bien adaptée au travail en extérieur
- En intérieur, l’éblouissement est également réduit sous l’éclairage ou sous des verrières, ce qui améliore la facilité d’utilisation dans divers lieux comme les cafés et les bureaux
- Le nettoyage de l’écran demande un chiffon dédié et un entretien soigneux ; un chiffon microfibre classique ne peut pas être utilisé
- Le texte noir sur fond clair (mode clair) est bien plus lisible que le texte blanc sur fond sombre (mode sombre)
- Dans l’ensemble, cela est considéré comme une avancée technologique qui améliore fortement l’expérience informatique en extérieur
Vue d’ensemble du Nano Texture
- Les écrans mats classiques réduisent l’éblouissement en diffusant la lumière via un revêtement de surface, mais provoquent une baisse du contraste et un rendu flou
- Le nano-texture, qui diffuse la lumière en gravant la surface du verre à l’échelle nanométrique, minimise ces problèmes et maintient une haute qualité d’image même dans des conditions d’éclairage difficiles
- Il ne s’agit pas d’un simple revêtement, mais d’une méthode qui contrôle les reflets grâce à une modification de la structure physique du verre lui-même
Expérience d’utilisation réelle
- Le MacBook Pro nano-texture élimine presque totalement l’inconfort causé par les reflets lumineux, permettant de travailler aussi bien en intérieur qu’en extérieur
- Dans des environnements très éclairés comme les cafés, les bureaux ou sous une verrière, l’éblouissement diminue nettement
- En extérieur aussi, il permet de travailler confortablement pour coder, naviguer sur Internet, rédiger dans Obsidian, etc.
- En revanche, l’entretien est contraignant
- Seul le chiffon dédié peut être utilisé, et un chiffon ordinaire risque d’endommager l’écran
- Les empreintes et les taches sont un peu gênantes en intérieur, mais ressortent comme au néon en extérieur
- Il est possible de nettoyer à l’alcool, mais cela demande de frotter, et aucun dommage du revêtement n’a été observé jusqu’à présent
Comparaison avec le Daylight Computer
- Le Daylight Computer utilise un LCD transflectif noir et blanc basé sur Android, qui reste lisible en plein soleil sans rétroéclairage
- La visibilité reste bonne même avec le rétroéclairage réglé à 0 %, avec une excellente efficacité énergétique
- En raison du noir et blanc et du faible DPI, la quantité de texte affichable est limitée
- Son format tablette rend le réglage de l’angle peu pratique
- Le MacBook Pro Nano Texture utilise un LCD traditionnel, et si le rétroéclairage est coupé, l’écran paraît complètement noir
- En extérieur, il faut maintenir le rétroéclairage à plus de 90 % pour rester confortable
- Grâce à la résolution Retina et à la large gamme de couleurs, il conserve en extérieur une qualité de travail proche de celle de l’intérieur
- La charnière permet d’ajuster facilement l’angle afin de minimiser l’éblouissement et d’optimiser l’angle de vision
- Les deux appareils sont considérés comme des avancées ergonomiques pour l’informatique en extérieur
Inconvénients et entretien
- Les empreintes, taches et salissures se remarquent facilement, et le nettoyage demande du temps et de l’attention
- Un seul chiffon dédié est fourni, et il en faut idéalement plusieurs en plus
- La méthode utilisée consiste à humidifier le chiffon avec une lingette alcoolisée puis à nettoyer
- Risque de dommages physiques
- Il faut éviter que quelqu’un pointe l’écran du doigt ou que un câble USB-C touche l’écran
- En fermant l’ordinateur portable, la partie supérieure du clavier et la zone du trackpad touchent l’écran, provoquant de micro-rayures
- Elles sont invisibles à forte luminosité, mais apparaissent quand le rétroéclairage est éteint
- Le même type de rayures était présent au même endroit sur les générations précédentes de MacBook
Conclusion (tldr)
- La mise à niveau vers l’écran nano-texture est fortement recommandée pour les utilisateurs gênés par l’éblouissement
- En revanche, elle convient mal aux utilisateurs qui trouvent l’entretien fastidieux ou ne sont pas particulièrement sensibles aux reflets
- Malgré le coût supplémentaire de 150 $, elle est considérée comme une option technologique qui améliore radicalement la qualité du travail en extérieur
1 commentaires
Avis sur Hacker News
C’est dommage qu’il n’y ait aucun test de contraste.
Les écrans mats existent depuis longtemps, mais ils ont le problème de délaver les noirs.
Les photos de comparaison actuelles montrent surtout des contenus très blancs, donc il est difficile de voir la vraie différence.
La deuxième photo en particulier donne l’impression que la nano-texture est légèrement passée, mais comme elle n’est pas comparée côte à côte avec le modèle glossy classique, c’est difficile à juger.
En plus, l’écran nano semble réglé plus lumineux, donc la comparaison n’est pas équitable.
Pour voir la vraie différence, il faudrait tester avec des images mêlant zones claires et zones sombres.
Même en intérieur, un écran glossy produit beaucoup de reflets, alors que la nano-texture diffuse cette lumière et paraît bien plus confortable.
En revanche, pour regarder des films ou faire de la retouche photo dans un environnement sombre, le glossy reste meilleur.
D’après l’explication de rtings.com, la nano-texture agit comme un filtre qui relève légèrement les noirs, mais certaines personnes trouvent que cela donne un rendu naturel, proche du papier.
Il y a une texture proche du papier qui ne passe ni en photo ni dans les descriptions.
Le problème des rayures causées par les marques du clavier reste agaçant.
Les générations changent, mais les MacBook finissent toujours par garder des marques sur l’écran. Certains disent de glisser un chiffon entre les deux, mais les avis divergent.
Mon M1 MacBook de 4 ans a aussi des rayures, mais elles sont presque invisibles quand l’écran est allumé.
Utiliser une housse rembourrée est la meilleure protection, et glisser un chiffon peut au contraire faire fléchir l’écran.
D’après la documentation officielle d’Apple, seul un nettoyage occasionnel avec une solution à 70 % d’alcool isopropylique (IPA) est autorisé
(guide officiel).
Il ne faut toutefois pas pulvériser directement, mais l’appliquer sur un chiffon.
Je nettoie tout avec, de la cuisine à la salle de bain jusqu’aux écrans de portable.
Même en pulvérisant directement, je n’ai jamais eu de problème, et l’écran de mon MacBook Air de 5 ans est impeccable.
Photo ici
Le guide officiel du Vision Pro donne la même consigne.
J’ai essayé la nano-texture sur l’iPad, mais je l’ai renvoyé parce que je voyais des motifs arc-en-ciel sur fond blanc.
Mais je l’ai racheté pour l’utiliser fixé sur le frigo, et là c’est parfait, sans reflet de fenêtre.
Je n’en vois pas vraiment l’intérêt sur un MacBook. En extérieur, il est plus efficace d’augmenter la luminosité avec le mode Vivid.
J’ai mis un film Paperlike sur mon iPad Pro : la sensation d’écriture s’est améliorée de 20 %, mais le toucher a empiré de 50 %.
Du coup, je suis allé voir la nano-texture en Apple Store, et personnellement j’ai trouvé ça encore moins bien.
Sur MacBook comme sur iPad, le vrai problème reste les marques de contact sur les bords.
Je pensais que c’était dû au sébum des mains, alors je me suis mis à me laver les mains souvent, mais ça n’a fait qu’aggraver le problème.
C’est l’auteur de l’article : je l’utilise tous les jours depuis plusieurs mois. Mon impression initiale n’a pas changé.
N’hésitez pas si vous avez des questions.
C’est intéressant de voir à quel point Apple survend chaque fois qu’il adopte une technologie qui existait déjà.
Pour moi, la nano-texture est largement meilleure que le glossy, et la texture façon ePaper repose les yeux.
Mais ce n’est pas une technologie spéciale : on trouve quelque chose de similaire sur beaucoup d’autres moniteurs.
Le problème, c’est qu’Apple réserve cette option au seul MacBook Pro. J’aimerais pouvoir l’avoir aussi sur le Air.
Cela dit, le MacBook reste irremplaçable pour son trackpad, son format d’écran et la qualité de son SoC.
Au lieu de « haute résolution », ils disent « Retina », et au lieu de « mat », « Nano Texture ».
Même sans toucher directement l’écran, il se salit toujours à cause de la graisse du clavier.
Donc devoir le nettoyer avec un chiffon dédié est pénible.
Une fois que ça devient une habitude, l’écran reste beaucoup plus propre.
J’utilise deux exemplaires du même modèle : le nano reste propre sans liquide, alors que le glossy s’abîme facilement.
Le Toshiba Portege R100 de 2003 reste pour moi le meilleur portable de tous les temps.
Il était plus fin qu’un MacBook Air, et son écran couleur transflectif restait parfaitement lisible en plein soleil.
C’est dommage que ce type de technologie ait disparu avec l’essor des écrans « glossy ».
Cela fait 10 ans que j’utilise un pare-soleil fait maison pour bloquer la lumière du soleil.
Je l’ai fabriqué en carton plume noir mat et je le fixe au capot du MacBook avec des aimants.
Je le transporte dans mon sac pour ordinateur et je l’utilise très bien même au parc.