2 points par GN⁺ 2023-08-19 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Cet article examine une étude sur le lien entre le fait de saluer ses voisins et un niveau de bien-être plus élevé.
  • Selon l’étude, les adultes américains qui saluent régulièrement leurs voisins affichent un meilleur bien-être que ceux qui les saluent rarement ou jamais.
  • Les scores de bien-être augmentent régulièrement selon le nombre de voisins salués, passant de 51,5 chez les personnes qui ne saluent aucun voisin à 64,1 chez celles qui en saluent six.
  • L’étude a constaté que saluer plus de six voisins n’apportait pas d’augmentation significative du bien-être.
  • Cette recherche a été menée dans le cadre du Gallup National Health and Well-Being Index, qui mesure le bien-être sur une échelle de 0 à 100.
  • Le score du Well-Being Index inclut des indicateurs influençant le bien-être global ainsi que les cinq éléments clés du bien-être : Career, Social, Financial, Physical et Community.
  • L’étude a montré que les cinq dimensions du bien-être sont toutes liées au fait de saluer ses voisins.
  • Elle a également observé que saluer ses voisins est plus fréquent chez les personnes âgées et les adultes à hauts revenus.
  • L’étude a mis en évidence un lien fort entre le Life Evaluation Index de Gallup et les relations de voisinage.
  • Parmi les personnes qui saluent régulièrement leurs voisins, la probabilité d’être classé comme « florissant » passe de 38,1 % chez celles qui ne saluent aucun voisin à 60,5 % chez celles qui en saluent cinq.
  • L’étude suggère que connaître le nombre de voisins qu’une personne salue régulièrement semble être un indicateur utile de son bien-être personnel.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-08-19
Avis Hacker News
  • L’article discute de l’impact positif des interactions sociales, en particulier avec les voisins, sur le bien-être individuel.
  • De nombreux commentateurs ont partagé des expériences personnelles, en soulignant l’importance de la communauté et des interactions sociales.
  • Un commentateur a raconté comment les échanges avec les autres l’ont aidé à surmonter son anxiété sociale, en insistant sur le fait que la plupart des gens sont ouverts à l’interaction et essaient sincèrement de comprendre au mieux la vie.
  • Un autre commentateur a partagé son expérience réussie dans l’organisation d’une fête de quartier, qui lui a permis de créer des liens avec ses voisins et de nouer de nouvelles amitiés.
  • Un commentateur qui fut le voisin de Mr. Rogers à la fin des années 1990 a expliqué que son intérêt authentique pour les autres n’était pas seulement un personnage de télévision, mais aussi un trait réel de sa personnalité au quotidien.
  • Un commentateur a expliqué que promener son chien lui avait permis de rencontrer davantage de voisins, enrichissant ainsi sa vie sociale.
  • Plusieurs commentateurs ont évoqué les difficultés liées aux liens de voisinage, en raison de divers facteurs comme la configuration physique du quartier, le comportement des voisins ou la culture générale de la région.
  • Un commentateur a comparé la dynamique sociale des banlieues du Midwest américain à celle d’un petit village en Espagne, en soulignant comment l’environnement physique et social influence les interactions sociales.
  • Un commentateur néerlandais a abordé l’aspect culturel du fait de saluer des inconnus, en notant que cela varie selon le lieu, le moment et l’âge.
  • Un certain scepticisme a été exprimé à propos de l’étude mentionnée dans l’article, un commentateur suggérant qu’il est naturel que les personnes ayant un plus grand bien-être soient aussi plus susceptibles de saluer leurs voisins.
  • Certains commentateurs ont partagé leurs observations sur l’évolution de leur voisinage au fil du temps, plusieurs exprimant leur inquiétude face à l’isolement croissant et au manque d’activité en extérieur.
  • Un commentateur a partagé son expérience positive en déménageant de la ville vers la banlieue, en insistant sur le sens de la communauté et l’effet positif que cela a eu sur son bien-être.