1 points par GN⁺ 2023-10-02 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Article sur le retour en Hongrie d’Andras Toma, soldat de la Seconde Guerre mondiale, après 55 ans de captivité en Russie.
  • Toma a retrouvé son frère dans le petit village de Sulyanbokor, dans l’est de la Hongrie.
  • Un test ADN est en cours pour confirmer leur lien de parenté, mais les médecins et les militaires qui s’occupent de lui n’ont pratiquement aucun doute.
  • Le retour de Toma et l’enquête visant à confirmer son identité ont captivé tout le pays.
  • La confirmation de son identité a déçu 82 familles qui affirmaient qu’il était leur parent disparu.
  • Toma a été fait prisonnier par l’armée soviétique en 1944 et a passé son 20e anniversaire dans un camp de prisonniers de guerre à l’est de Léningrad.
  • En 1947, il a été transféré dans un hôpital psychiatrique, où il est resté presque sans contact avec le monde pendant les 53 années suivantes.
  • Les souvenirs de Toma ont conduit les chercheurs vers son village natal, près de Nyiregyhaza.
  • Sa connaissance de certains équipements militaires a amené les chercheurs à penser qu’il appartenait à un régiment d’artillerie.
  • L’article évoque aussi des moments plus légers et la première rencontre de Toma avec la télévision.
  • Le frère de Toma, agriculteur retraité, attend les résultats du test ADN qui doit confirmer leur lien de parenté.
  • L’article se conclut en apportant un contexte sur les prisonniers hongrois de l’époque de la guerre. Beaucoup d’entre eux, y compris des civils, ont été envoyés en Union soviétique pour reconstruire le pays. Un tiers d’entre eux est mort de froid, de maladie ou de malnutrition.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-10-02
Réactions sur Hacker News
  • Des commentateurs expriment leur déception face au manque d’informations détaillées sur la situation du sujet, ce qui suscite leur intérêt du point de vue de la psychiatrie et de la psycholinguistique.
  • Certains mettent en doute la qualité de l’article en raison de l’absence de contenu concret et de détails sur l’état mental du sujet, sa capacité à communiquer et son traitement.
  • Une empathie triste se dégage face à la situation du sujet, et un commentateur partage une histoire personnelle au sujet d’un proche disparu pendant la guerre.
  • Certains commentateurs se disent surpris par le fait que le sujet n’ait pas appris la langue locale pendant 50 ans, et spéculent sur son expérience intérieure durant cette période.
  • Quelques commentateurs manifestent un intérêt scientifique pour la situation du sujet, l’un d’eux proposant même de se porter volontaire pour une étude similaire.