- Deux anomalies cellulaires provoquent la maladie du lupus
- Des scientifiques de Northwestern Medicine et du Brigham and Women’s Hospital ont découvert des défauts moléculaires qui favorisent des réponses immunitaires pathologiques dans le lupus. En inversant ces défauts, il pourrait être possible de faire régresser la maladie
- Plus de 1,5 million de personnes souffrent du lupus aux États-Unis
- Les traitements existants se concentrent sur l’immunosuppression, ce qui réduit la capacité du système immunitaire à lutter contre les infections. Cela entraîne des effets secondaires
- Un déséquilibre fondamental de la réponse immunitaire a été identifié chez les patients atteints de lupus. Il pourrait être corrigé via un médiateur spécifique
- L’équipe de recherche a décrit une nouvelle voie responsable de la maladie dans le lupus. Elle résulte d’une activation insuffisante de la voie du récepteur des hydrocarbures aromatiques (AHR). Cela entraîne une augmentation des cellules T auxiliaires périphériques impliquées dans la maladie
- L’utilisation de petites molécules activatrices pour activer la voie AHR ou la limitation d’un excès pathologique d’interféron dans le sang peut réduire le nombre de cellules à l’origine de la maladie
- Les chercheurs visent à développer de nouveaux traitements pour les patients atteints de lupus. Ils cherchent un moyen d’administrer ces molécules de manière sûre et efficace
Le résumé de GN⁺
- Cette étude met en lumière une cause fondamentale du lupus et ouvre la voie au développement de nouveaux traitements
- Elle propose une approche thérapeutique potentielle susceptible de réduire les effets secondaires des traitements existants
- Il s’agit d’une approche innovante pouvant offrir une meilleure qualité de vie aux patients atteints de lupus
- Parmi d’autres projets de recherche aux objectifs similaires figurent les travaux de la Lupus Research Alliance
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