Le principal enquêteur juridique de l’ONU conclut à la culpabilité d’Israël pour génocide à Gaza
(middleeasteye.net)- Le principal enquêteur juridique de l’ONU a conclu à la culpabilité d’Israël pour génocide
- La situation de crise humanitaire dans la bande de Gaza est grave
- Le débat sur les atteintes aux droits humains s’intensifie au sein de la communauté internationale
- Des discussions sont en cours sur la responsabilité juridique et l’application du droit international
- Les résultats de cette enquête pourraient influencer les réponses diplomatiques et politiques à venir
Aperçu
- Les plus hauts experts juridiques de l’ONU ont conclu que les opérations militaires israéliennes dans la région de Gaza relèvent du crime de génocide
- En conséquence, la communauté internationale et les organisations de défense des droits humains poursuivent leurs discussions sur de vives critiques et condamnations à l’encontre d’Israël
- En particulier, les actions d’Israël sont considérées comme de graves violations au regard du droit international et du droit humanitaire
- Ce rapport pourrait servir de fondement à l’ouverture de procédures judiciaires futures devant la Cour pénale internationale (CPI) ou d’autres instances internationales
- Il devrait avoir un impact direct sur les pressions diplomatiques et les débats politiques à venir
1 commentaires
Commentaire Hacker News
J’ai du mal à comprendre qu’aujourd’hui encore, des soutiens inconditionnels d’Israël présentent la destruction de bâtiments civils et la mort d’enfants comme des « dommages collatéraux inévitables » ; on dirait qu’ils n’arrivent pas à intégrer correctement le retour de bâton provoqué par des décennies de nettoyage ethnique.
Je compte continuer à demander des comptes à mes représentants, pour lesquels j’ai voté et qui rendent possible un génocide ; à cause des vidéos venant de Gaza, moi et beaucoup d’autres sommes devenus des électeurs à enjeu unique.
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Il y a quelques jours, 250 élus américains se sont rendus sur place en personne (probablement aux frais du contribuable). C’est triste, mais quel que soit le camp pour lequel on vote en politique américaine, Israël gagne.
Sans mesures comme celles-ci du côté américain, cela ne veut rien dire :
Je me demande si Israël va tenter d’intimider les membres de la commission HR (droits humains) comme auparavant.
Référence : résolutions de l’ONU concernant Israël
Pour moi, cela révèle plutôt la vraie nature de l’ONU.
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Je me demande pourquoi cette actualité politique arrive en une, alors que d’autres articles politiques disparaissent vite ; est-ce que les règles de HN sur les articles politiques non techniques ont changé, ou bien verra-t-on peut-être aussi un fil sur Epstein cette semaine ?
S’il y a d’autres questions, n’hésitez pas.
J’espère que ce sera le début d’un changement, mais je doute qu’il vienne uniquement de l’ONU.
L’ONU est la seule institution démocratique internationale au monde et, malgré ses nombreuses limites, elle empêche que le monde sombre complètement dans le chaos.
C’est profondément ironique que les États-Unis se présentent comme les gardiens de la démocratie tout en ignorant depuis des décennies les décisions de l’ONU.
Par exemple, la demande de levée de l’embargo contre Cuba a été adoptée presque à l’unanimité chaque année, mais les États-Unis l’ont ignorée, causant de graves dommages à l’économie cubaine ; récemment encore, seuls Israël et les États-Unis s’y sont opposés.
Malgré cela, j’ai vu une petite lueur d’espoir dans la capacité de Cuba à développer son propre vaccin contre le Covid ; j’espère voir émerger un changement positif comparable en Palestine.
À mes yeux, depuis 20 à 30 ans, l’ONU n’est en pratique qu’un spectacle neutralisé ; la véritable capacité de dissuasion contre la guerre reste la puissance militaire.
Le titre de l’article dit « les plus hauts enquêteurs juridiques de l’ONU concluent au massacre de Gaza par Israël »,
mais en réalité il s’agit d’un texte rédigé par une commission de trois membres de l’UNHRC comprenant l’Éthiopie, le Congo, le Soudan et le Qatar.
Le rapport a été rédigé par la « Commission d’enquête internationale indépendante sur le Territoire palestinien occupé, y compris Jérusalem-Est, et Israël »,
et ses membres sont Navanethem Pillay (Afrique du Sud), Miloon Kothari (Inde) et Chris Sidoti (Australie).
Pour plus de détails, voir la présentation officielle de la commission par l’ONU.
Je crains que les démarches de reconnaissance de l’État palestinien n’apportent pas de soulagement concret aux habitants de la région ; cela ressemble davantage à un alibi de politique intérieure qu’à des mesures actives, comme de véritables sanctions, une pression de l’armée américaine, ou des actions telles qu’une force de maintien de la paix ou une zone d’exclusion. Ceux qui rêvaient que la communauté internationale puisse se demander mutuellement des comptes sur le plan juridique doivent être profondément déçus. La politique américaine elle-même condamne très durement les crimes de guerre russes tout en se limitant à des sanctions individuelles sur la question israélienne, et l’écart entre les médias et la réalité est immense.
Puisqu’une intervention réelle est difficile, j’espère au moins que la reconnaissance de la Palestine pourra servir de « message » susceptible d’influer quelque peu sur la position américaine.
Exemple France-Nicaragua sur les exportations d’armes