Il y en avait déjà un autrefois. M Editor, par exemple…
https://www.edm2.com/index.php/Microsoft_Editor

 

Oups... on dirait que 9to5mac bloque complètement l’accès des bots.
J’ai donc fait un résumé manuel. Je continue à ajuster le prompt, mais pour l’instant il fait environ 4�000 caractères (800 tokens).

 

J’ai contribué à la traduction personnalisée, au chargeur de fichiers Excel, aux listes virtuelles, etc. J’espère qu’il sera aussi largement utilisé en Corée. ^^

 

C’est assez drôle
Indépendamment de l’erreur, la qualité des résumés de GeekNews est bonne, donc je suis toujours curieux de connaître le prompt

 

Waouh… je viens de l’installer et d’y jeter un œil.
Une interface qui rappelle l’époque de MS-DOS…
Ça a l’air très pratique pour un usage léger sans avoir à installer un éditeur séparé. Surtout que je dois souvent travailler en me connectant à distance via un terminal, et comme c’était peu pratique d’éditer ou de consulter des fichiers dans le terminal, c’est vraiment génial.

 

À l’université, j’ai appris que l’éducation est un outil de reproduction des privilèges établis, donc il faut sans doute clarifier son objectif comme le fait nettement le texte de synthèse de l’article.

 

Jusqu'au web shell, waouh... voilà donc la grandeur d'un opérateur de télécommunications ?

 

Ça me rappelle QBasic.

 

Mon lieu de travail étant à l'étranger et me trouvant hors de Corée, devoir aller en Corée pour changer d'opérateur et d'appareil, c'est vraiment... agaçant.

 

Moi aussi, parmi les langages à typage statique, je pense que Java est celui qui est le plus confortable à utiliser.

En revanche, du point de vue du développement généraliste et pragmatique, écrire en Java des applications orientées utilisateur final avec une interface graphique n’a jamais été un très bon choix. (Dans cette optique, la combinaison C# + .NET est clairement la meilleure.)
Compte tenu des points forts de Java, je pense que le cas d’usage le plus pertinent d’un point de vue pratique reste le backend ou le middleware.

Quoi qu’il en soit, comme c’est un langage que j’ai l’occasion d’utiliser de temps en temps et que je peux manier sans pression à chaque fois, j’en garde surtout de bonnes expériences.

 

Entre personnes capables de passer à l’action, des débats constructifs finissent inévitablement par émerger.

 

La sécurité psychologique comme les débats constructifs ne sont, au fond, que le carburant de l’« exécution ».
Pour qu’une idée prenne vie, il faut bien que quelqu’un la fasse avancer, et c’est la répétition de cette action qui construit la confiance.
Si les débats se répètent sans exécution, même dans une atmosphère très sûre, l’équipe reste sur place.
Une bonne culture ne se prouve pas par les mots, mais par les actes.

 

En général… quand le chef d’équipe est du genre conservateur, à fuir ses responsabilités et à tout déléguer, tout le monde devient gentiment docile sans même qu’on ait besoin de le dire.

 

Pu... c'est incroyable !

 

Pourquoi votre équipe « harmonieuse » échoue

Pourquoi les retours francs sont importants

 

« Il arrive qu’on qualifie intérieurement les autres équipes de “ces idiots”, et avec cet état d’esprit, tout débat productif est d’emblée bloqué.

Il est important de d’abord identifier à quel type d’équipe on appartient. Les équipes qui affirment que le “consensus silencieux” est une valeur fonctionnent le plus souvent en réalité sur des décisions égoïstes prises à l’avance par une minorité, sans vouloir voir émerger de nouvelles opinions en réunion plénière. »

Il ne faut évidemment pas tenir des réunions de grand quartier général comme celles de l’armée japonaise pendant la Seconde Guerre mondiale. Une culture non coopérative, intérieurement hostile envers les autres — par crainte d’être mis à l’écart, qu’ils gagnent des points, obtiennent une promotion ou réussissent mieux —, à l’intérieur comme à l’extérieur de sa propre ligne, est sans doute elle aussi un problème.

 

Et malgré ça, c’est évident que quelques mois plus tard, ils resteront tranquillement n°1, donc c’est franchement vain.

 

La conformité malveillante ? Quelle stratégie géniale.