1 points par GN⁺ 2023-08-10 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • En 2022, Amazon a investi 14,2 millions de dollars dans du conseil antisyndical pour empêcher l’adhésion à l’International Brotherhood of Teamsters
  • Amazon a embauché au moins deux sociétés de conseil spécialisées dans la casse syndicale visant spécifiquement les chauffeurs : Optimal Employee Relations et Action Resources
  • Alors qu’Amazon affirme que les chauffeurs ne sont pas ses propres employés mais ceux d’entreprises tierces, les documents déposés montrent qu’Amazon a activement cherché à empêcher leur syndicalisation
  • Les Teamsters soutiennent qu’Amazon est le coemployeur de ces chauffeurs et qu’il utilise leur statut de sous-traitants pour échapper à ses responsabilités
  • Les efforts antisyndicaux d’Amazon ont été révélés lorsqu’un groupe de chauffeurs travaillant pour un partenaire de service de livraison (DSP) d’Amazon à Palmdale, en Californie, a formé le premier syndicat avec les Teamsters
  • Amazon n’a pas reconnu le syndicat, affirmant que les chauffeurs étaient des employés du DSP
  • Les documents déposés révèlent que les activités de conseil antisyndical d’Amazon se sont déroulées de mai à septembre 2022, en parallèle du processus de syndicalisation à Palmdale
  • Ce n’est pas la première fois qu’Amazon utilise des consultants antisyndicaux pour influencer des efforts d’organisation dans ses installations. Une stratégie similaire avait été utilisée à l’entrepôt ALB1 d’Albany, où des salariés tentaient de rejoindre l’Amazon Labor Union

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-08-10
Commentaires sur Hacker News
  • Un article sur le fait qu’Amazon exploite une faille juridique pour éviter d’embaucher directement les chauffeurs et engage des entreprises afin d’empêcher leur syndicalisation
  • Certains commentateurs estiment que ce type de pratique devrait être interdit et que la définition de la sous-traitance devrait être redéfinie
  • Il y a le sentiment que ces entreprises sont essentiellement des coquilles vides dédiées exclusivement aux livraisons d’Amazon, et que leurs travailleurs ne sont pas des intérimaires mais des salariés soumis à des objectifs stricts
  • Certains commentaires soulignent la force des syndicats et jusqu’où les entreprises sont prêtes à aller pour les combattre, suggérant qu’elles s’y opposent naturellement
  • Il est suggéré qu’on pourrait accepter une légère baisse du retour sur investissement si cela permettait aux travailleurs de vivre dans de meilleures conditions et avec plus de dignité.
  • Certains commentateurs remettent en question les critiques de la stratégie d’Amazon, affirmant qu’il est commercialement logique de ne pas détenir dans son bilan des véhicules qui se déprécient et d’éviter la charge de leur maintenance
  • L’idée est avancée que cette stratégie pourrait être bénéfique pour l’économie, puisqu’elle crée de petites entreprises dans tout le pays
  • Un commentaire exprime sa confusion face à la diversité des expériences et des avis concernant d’autres entreprises, suggérant que les vécus peuvent varier considérablement
  • Il est suggéré qu’Amazon économise de l’argent en évitant l’embauche directe et en simplifiant sa comptabilité pour les crédits d’impôt R&D
  • Un commentaire exprime sa déception et sa surprise devant les efforts déployés par des entreprises « disruptives » de la Silicon Valley pour devenir rentables.