1 points par GN⁺ 2023-10-03 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • L’auteur, ancien employé d’une grande entreprise technologique, explique sa décision de quitter son poste à cause d’une politique de relocalisation forcée
  • Embauché en 2019 comme salarié 100 % à distance, l’auteur s’est ensuite retrouvé sommé de se rapprocher d’un bureau après la pandémie de COVID-19
  • Malgré la croyance initiale selon laquelle le travail à distance n’était qu’une mesure temporaire, l’auteur affirme qu’à partir de la mi-2022, les seules personnes à croire possible un retour à la normale d’avant la pandémie étaient celles qui ne voulaient pas changer leurs habitudes
  • Spécialiste majeur des organisations liées à la cryptographie et collaborateur très performant, l’auteur apporte des analyses sur les sujets de sécurité et de cryptographie
  • Malgré le basculement vers le télétravail provoqué par la pandémie, l’auteur et son équipe ont pu maintenir un environnement de travail sain et productif
  • Le PDG de l’entreprise a pris la décision unilatérale d’imposer le retour au bureau à tous les employés et d’exiger des télétravailleurs qu’ils déménagent, avec très peu d’exceptions
  • L’auteur conseille finalement aux personnes ayant reçu un ultimatum de leur employeur de choisir de quitter l’entreprise
  • L’auteur prédit que les entreprises imposant des relocalisations forcées perdront la majorité de leurs meilleurs talents et auront des difficultés à recruter au cours de la prochaine décennie
  • L’auteur suggère que les travailleurs de la tech titulaires d’un visa H-1B seront les plus exposés aux abus des entreprises en raison de leur statut migratoire lié à leur emploi
  • L’auteur a trouvé un nouveau poste à distance et encourage les autres confrontés à un dilemme similaire à se rappeler qu’ils ne sont pas seuls et à faire le choix le plus adapté à leur vie
  • L’auteur précise que sa critique ne vise pas le travail au bureau en soi, mais la relocalisation forcée et le manque de données nécessaires pour justifier une telle décision

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-10-03
Avis Hacker News
  • De nombreux professionnels de la tech travaillent à distance depuis des années et ne veulent pas abandonner leur mode de vie à cause d’une décision de la direction.
  • L’auteur s’y oppose, estimant que se plier aux ultimatums de personnes en position de pouvoir peut nuire à l’estime de soi.
  • Des habitudes de travail industrielles comme le travail synchrone persistent encore dans le travail de bureau, alors qu’elles ne sont pas nécessaires.
  • Certains dirigeants veulent le retour au bureau (RTO) pour la satisfaction émotionnelle d’exercer directement leur pouvoir.
  • Le commentateur pense que, malgré la tendance actuelle au télétravail, la colocalisation offre un avantage concurrentiel aux startups.
  • Il existe une différence entre ceux qui ont du mal avec le travail à distance (groupe A) et ceux qui y excellent (groupe B). Le RTO avantage le groupe A, mais pénalise le groupe B.
  • Le commentateur propose un modèle hybride : recruter à l’échelle d’une grande métropole, travailler depuis chez soi 28 jours par mois et se voir en personne 2 jours par mois.
  • Un ingénieur logiciel syndiqué travaillant chez NPR partage qu’on leur a garanti 3 ans de travail à distance.
  • La technologie de visioconférence reste insuffisante et n’a pas connu d’amélioration majeure au cours des 10 dernières années.
  • Le commentateur suppose qu’en raison de la consolidation du secteur, les grandes entreprises n’ont peut-être plus besoin des meilleurs talents et peuvent se contenter d’employés « assez bons » pour maintenir leurs modèles économiques établis.