- L’auteur, ancien employé d’une grande entreprise technologique, explique sa décision de quitter son poste à cause d’une politique de relocalisation forcée
- Embauché en 2019 comme salarié 100 % à distance, l’auteur s’est ensuite retrouvé sommé de se rapprocher d’un bureau après la pandémie de COVID-19
- Malgré la croyance initiale selon laquelle le travail à distance n’était qu’une mesure temporaire, l’auteur affirme qu’à partir de la mi-2022, les seules personnes à croire possible un retour à la normale d’avant la pandémie étaient celles qui ne voulaient pas changer leurs habitudes
- Spécialiste majeur des organisations liées à la cryptographie et collaborateur très performant, l’auteur apporte des analyses sur les sujets de sécurité et de cryptographie
- Malgré le basculement vers le télétravail provoqué par la pandémie, l’auteur et son équipe ont pu maintenir un environnement de travail sain et productif
- Le PDG de l’entreprise a pris la décision unilatérale d’imposer le retour au bureau à tous les employés et d’exiger des télétravailleurs qu’ils déménagent, avec très peu d’exceptions
- L’auteur conseille finalement aux personnes ayant reçu un ultimatum de leur employeur de choisir de quitter l’entreprise
- L’auteur prédit que les entreprises imposant des relocalisations forcées perdront la majorité de leurs meilleurs talents et auront des difficultés à recruter au cours de la prochaine décennie
- L’auteur suggère que les travailleurs de la tech titulaires d’un visa H-1B seront les plus exposés aux abus des entreprises en raison de leur statut migratoire lié à leur emploi
- L’auteur a trouvé un nouveau poste à distance et encourage les autres confrontés à un dilemme similaire à se rappeler qu’ils ne sont pas seuls et à faire le choix le plus adapté à leur vie
- L’auteur précise que sa critique ne vise pas le travail au bureau en soi, mais la relocalisation forcée et le manque de données nécessaires pour justifier une telle décision
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