La conclusion d’un cessez-le-feu est une avancée fantastique, et certains espèrent que tous les otages seront libérés. Ils craignent cependant que les médias et responsables politiques occidentaux déclarent la crise terminée et fassent comme si tout était revenu à la normale. La bande de Gaza reste en ruines, et la Cisjordanie continue d’être annexée. Israël semble adopter envers la Palestine une attitude du type « ils pourraient disparaître demain », sans vision claire. Des inquiétudes existent aussi au sujet d’un gouvernement fondamentaliste et autoritaire qui affaiblit les structures démocratiques et les droits civiques à l’intérieur même d’Israël. Certains s’interrogent sur le fait de savoir si les actions de Trump relèvent d’une stratégie imprévisible.
Le Hamas s’était vu proposer en mai un cessez-le-feu aux mêmes conditions, mais l’avait refusé. Depuis, plusieurs figures majeures liées au Hamas sont mortes, et l’essentiel de ses infrastructures et de ses soutiens a été perdu. Le Hamas aurait dû accepter les négociations dès la première proposition.
Certains se demandent si cela revient simplement au statu quo. Israël a inculqué à une nouvelle génération de jeunes Palestiniens la détermination de « tout sacrifier pour faire disparaître Israël ».
Israël possède l’une des communautés technologiques les plus actives au monde, et il est rappelé que HN est une communauté tech, ce qu’il convient de garder à l’esprit dans les échanges.
Le cessez-le-feu semble permettre à Netanyahou de justifier auprès du public sa stratégie d’attaque musclée. Cela véhicule le message « nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas récupéré les otages » et rappelle la nature profonde de cet enjeu.
Certains se demandent combien de temps il faudra avant que le Hamas ne recommence à lancer des roquettes indiscriminées sur Israël.
Après avoir tenu plus d’un an, certains expriment avec émotion que le cauchemar est enfin terminé.
Certains s’interrogent sur la quantité de territoire qu’Israël a gagnée cette fois-ci.
Le cessez-le-feu est accueilli avec prudence. Israël continue de bombarder des habitations à Gaza, et le nombre de morts augmente encore. Il existe un risque que cette trêve ne soit que temporaire, au service d’un avantage tactique. Selon des sondages, 60 % des Israéliens voulaient un cessez-le-feu, mais les 40 % qui souhaitent poursuivre la guerre se font fortement entendre. Certains estiment qu’il n’y a pas d’avenir tant que le Hamas existe, et qu’un accord de paix est le seul moyen de garantir la sécurité des deux côtés. Seules des sanctions permettraient d’aboutir à une solution à deux États et à une paix réelle entre Israéliens et Palestiniens.
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La conclusion d’un cessez-le-feu est une avancée fantastique, et certains espèrent que tous les otages seront libérés. Ils craignent cependant que les médias et responsables politiques occidentaux déclarent la crise terminée et fassent comme si tout était revenu à la normale. La bande de Gaza reste en ruines, et la Cisjordanie continue d’être annexée. Israël semble adopter envers la Palestine une attitude du type « ils pourraient disparaître demain », sans vision claire. Des inquiétudes existent aussi au sujet d’un gouvernement fondamentaliste et autoritaire qui affaiblit les structures démocratiques et les droits civiques à l’intérieur même d’Israël. Certains s’interrogent sur le fait de savoir si les actions de Trump relèvent d’une stratégie imprévisible.
Le Hamas s’était vu proposer en mai un cessez-le-feu aux mêmes conditions, mais l’avait refusé. Depuis, plusieurs figures majeures liées au Hamas sont mortes, et l’essentiel de ses infrastructures et de ses soutiens a été perdu. Le Hamas aurait dû accepter les négociations dès la première proposition.
Certains se demandent si cela revient simplement au statu quo. Israël a inculqué à une nouvelle génération de jeunes Palestiniens la détermination de « tout sacrifier pour faire disparaître Israël ».
Israël possède l’une des communautés technologiques les plus actives au monde, et il est rappelé que HN est une communauté tech, ce qu’il convient de garder à l’esprit dans les échanges.
Le cessez-le-feu semble permettre à Netanyahou de justifier auprès du public sa stratégie d’attaque musclée. Cela véhicule le message « nous ne nous arrêterons pas tant que nous n’aurons pas récupéré les otages » et rappelle la nature profonde de cet enjeu.
Certains se demandent combien de temps il faudra avant que le Hamas ne recommence à lancer des roquettes indiscriminées sur Israël.
Après avoir tenu plus d’un an, certains expriment avec émotion que le cauchemar est enfin terminé.
Certains s’interrogent sur la quantité de territoire qu’Israël a gagnée cette fois-ci.
Le cessez-le-feu est accueilli avec prudence. Israël continue de bombarder des habitations à Gaza, et le nombre de morts augmente encore. Il existe un risque que cette trêve ne soit que temporaire, au service d’un avantage tactique. Selon des sondages, 60 % des Israéliens voulaient un cessez-le-feu, mais les 40 % qui souhaitent poursuivre la guerre se font fortement entendre. Certains estiment qu’il n’y a pas d’avenir tant que le Hamas existe, et qu’un accord de paix est le seul moyen de garantir la sécurité des deux côtés. Seules des sanctions permettraient d’aboutir à une solution à deux États et à une paix réelle entre Israéliens et Palestiniens.