1 points par GN⁺ 2023-06-26 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Des chercheurs de l’Université d’Exeter ont découvert dans la forêt amazonienne des milliers d’œuvres d’art rupestre représentant notamment des mastodontes, des animaux de l’ère glaciaire.
  • Les peintures ont été réalisées il y a environ 11 800 à 12 600 ans et s’étendent sur trois abris sous roche, dont Cerro Azul. Le plus grand comprend 12 panneaux et des milliers de figures individuelles.
  • Cet art rupestre montre que les premiers habitants humains de la région ont probablement coexisté avec la mégafaune de l’ère glaciaire, avec des représentations de paresseux géants, de mastodontes, de camélidés, de chevaux et de rhinocéros.
  • D’autres peintures montrent des figures humaines, des formes géométriques, des scènes de chasse, ainsi que des animaux comme des cerfs, des lapins, des crocodiles, des chauves-souris, des singes, des tortues, des serpents et des loutres.
  • Les peintures rouges ont été réalisées avec un pigment d’ocre gratté, et, selon les experts, les artistes ont aplani la surface en nettoyant la roche altérée par le feu avant d’y peindre. Bien qu’exposées aux éléments naturels, elles sont protégées par la paroi rocheuse et mieux conservées que d’autres œuvres d’art rupestre découvertes en Amazonie.
  • Les auteurs de ces peintures étaient des chasseurs-cueilleurs qui se nourrissaient de légumes sauvages et de fruits, et pêchaient des piranhas et des caïmans dans la rivière voisine.
  • Les chercheurs du projet tentent de déterminer à quel moment les premiers humains se sont installés dans la région amazonienne et quel impact leur présence a eu sur la biodiversité.
  • Ces résultats constituent une étape initiale d’un projet mené sur cinq ans, dont l’un des objectifs immédiats est de documenter l’ensemble de l’art rupestre de la région et d’identifier les autres animaux représentés dans les peintures.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-06-26
Avis Hacker News
  • Un art rupestre préhistorique spectaculaire a été découvert dans la forêt colombienne.
  • Certains sites nécessitent un avion cargo ou charter, ainsi qu’un trajet en bateau et une randonnée.
  • De nouvelles images montrent la colonisation et les empiètements dans la région.
  • Les communautés locales connaissaient cet art et ont guidé les chercheurs.
  • Cet art documente peut-être non seulement la manière dont on vit aujourd’hui, mais aussi ce qui a été perdu.
  • La préservation de cet art pendant 18�0 ans est remarquable.
  • Il manque « 2020 » dans le titre.
  • Le titre n’explique pas « eight-mile ».
  • Il faudrait des photos haute résolution de cet art.
  • Cet art a été réalisé il y a environ 1100 à 1200 ans, ce qui en fait une chronologie intéressante pour le débat sur les civilisations perdues.