1 points par GN⁺ 2023-11-02 | 1 commentaires | Partager sur WhatsApp
  • Le texte présente les cinq règles de programmation de Rob Pike concernant l’optimisation du code ainsi que le choix de structures de données et d’algorithmes appropriés.
  • La règle 1 affirme que les programmeurs ne peuvent pas prévoir où un programme passera l’essentiel de son temps, ce qui signifie que des astuces d’optimisation ne devraient être mises en œuvre qu’après avoir identifié les véritables goulots d’étranglement.
  • La règle 2 souligne l’importance des mesures avant tout ajustement visant la vitesse, suggérant que l’optimisation ne devrait être effectuée que lorsqu’une partie du code a un impact significatif sur les performances globales.
  • La règle 3 met en garde contre l’utilisation d’algorithmes complexes lorsque la taille d’entrée (n) est faible, car ils ont tendance à être plus lents à cause de grandes constantes.
  • La règle 4 recommande l’usage d’algorithmes et de structures de données simples, moins sujets aux bugs et plus faciles à implémenter que les solutions complexes.
  • La règle 5 soutient qu’un choix approprié de structure de données peut rendre évident l’algorithme adéquat, soulignant le rôle central des structures de données en programmation.
  • Les règles 1 et 2 de Pike reflètent la célèbre formule de Tony Hoare : "l’optimisation prématurée est la source de tous les maux".
  • Ken Thompson a reformulé les règles 3 et 4 de Pike en disant : "en cas de doute, utilisez la force brute", ce qui rejoint la philosophie de conception KISS (Keep It Simple, Stupid).
  • La règle 5 est souvent résumée ainsi : "écrivez du code idiot en utilisant des objets intelligents", une idée déjà mentionnée dans le livre The Mythical Man-Month de Fred Brooks.

1 commentaires

 
GN⁺ 2023-11-02
Avis Hacker News
  • La FCC lance une enquête pour relever la vitesse minimale du haut débit
  • Expression de mécontentement envers les fournisseurs actuels comme Comcast, en raison des hausses de prix et du refus d’offres d’entrée de gamme
  • Problème de manque de concurrence dans certaines zones, ce qui limite le choix des consommateurs
  • Certains utilisateurs ont obtenu gain de cause dans des litiges sur des vitesses internet insuffisantes en s’appuyant sur la définition du haut débit de la FCC
  • Demande faite aux entreprises d’indiquer à la fois les vitesses de téléchargement et d’envoi, un point de plus en plus important avec le télétravail
  • La proposition présente comme objectif futur des vitesses de 1000 Mbps en téléchargement et 500 Mbps en envoi
  • Certains utilisateurs estiment que l’augmentation des vitesses devrait s’accompagner de l’exigence que les FAI n’imposent pas de plafonds de données
  • Certains réclament un minimum de 1000 Mbps en téléchargement et 100 Mbps en envoi, qu’ils jugent nécessaire pour un pays développé
  • Certains utilisateurs estiment que la proposition est insuffisante et très en retard par rapport aux standards mondiaux
  • Inquiétudes quant à l’impact de normes de haut débit trop faibles sur la compétitivité nationale
  • Certains utilisateurs affirment que la qualité perçue d’une connexion internet est davantage déterminée par la latence que par le débit
  • Plaintes concernant les faibles vitesses d’envoi, qui peuvent affecter les performances de plusieurs appareils sur le réseau
  • Certains utilisateurs signalent la vente de vitesses inférieures à celles annoncées, qu’ils citent comme exemple d’un mauvais service client
  • La modification proposée pour relever la vitesse minimale du haut débit est globalement considérée comme une avancée bienvenue