Une mauvaise journée au bureau
(airminded.org)Une mauvaise journée au bureau
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Récit d’un accident d’avion survenu le 14 septembre 1917 sur Horsea Island, dans l’île de Portsea.
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Un hydravion britannique est sorti des nuages avant de percuter à grande vitesse le mât de 350 pieds d’une station de radio.
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Le moteur de l’avion s’est accroché à la structure métallique en treillis, laissant l’appareil suspendu verticalement au mât.
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Le pilote, inconscient, était suspendu à 300 pieds de hauteur, mais trois hommes ont grimpé au mât pour le secourir.
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Rath, marin de la réserve navale, est monté jusqu’à l’avion et a maintenu le pilote, tandis que les deux autres lui faisaient parvenir une corde afin de le faire redescendre sain et sauf.
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Leur courage ressort d’autant plus que le mât était gravement endommagé et pouvait s’effondrer à tout moment, sans que cela ne les fasse hésiter dans l’opération de sauvetage.
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Le pilote était E. A. de Ville, aux commandes d’un Sopwith Baby.
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Rath a reçu la Gold Albert Medal, tandis que Knoulton et Abbott ont reçu l’Albert Medal.
L’avis de GN⁺
- Cet incident montre à quel point les technologies aéronautiques et les normes de sécurité de la Première Guerre mondiale étaient en retard par rapport à celles d’aujourd’hui. Les avions de l’époque étaient fragiles sur le plan structurel, et en cas d’accident en vol, les équipements et procédures de sauvetage étaient loin d’être réellement en place.
- Le courage et le dévouement des trois hommes qui ont sauvé la vie du pilote rappellent les situations dangereuses auxquelles militaires et civils de l’époque devaient faire face, ainsi que leur bravoure. Ce type de récit offre une leçon historique qui souligne l’importance des règles de sécurité et des procédures d’urgence modernes.
- Cet épisode pourrait servir de scénario dans des jeux de simulation de vol modernes ou des programmes d’entraînement traitant de situations similaires. Cela pourrait aider à améliorer la capacité de réaction en situation d’urgence tout en proposant une manière originale de revivre un événement historique.
- Cet incident constitue un épisode intéressant de l’histoire de l’aviation et peut contribuer à mieux comprendre la sécurité aérienne et les opérations de sauvetage.
1 commentaires
Avis Hacker News
L’un des incidents qui surviennent plus souvent qu’on ne le pense est celui des petits avions qui se prennent dans des lignes électriques. Les images de l’incident de 2019 sont presque incroyables, et les cas de Floride en 2021 et d’Ontario en 1986 sont similaires. L’auteur exprime son étonnement devant la capacité des lignes électriques à arrêter de petits avions sans les détruire.
Dans le livre de Randall Munroe, "How To", une question est posée à l’astronaute Chris Hadfield : serait-il possible de faire rouler un avion sur le côté pour accrocher un crochet d’appontage à un câble suspendu à une grue ? Hadfield se montre sceptique quant à cette possibilité en théorie, mais mentionne que les cas de petits avions pris dans des lignes électriques et des tours se produisent fréquemment.
L’auteur dit avoir trouvé davantage d’informations sur un incident de 1917 et exprime sa surprise de voir qu’après avoir percuté une tour, l’avion n’a pas été détruit et semblait fiché comme une fléchette dans une cible. Il s’interroge sur la possibilité que l’avion se déplaçait très lentement ou que la tour ait suffisamment oscillé pour amortir l’impact.
L’auteur mentionne qu’il est intéressant d’apprendre comment fonctionnent les lumières clignotantes sur les lignes électriques. Il explique que, même lorsqu’il n’y a qu’un seul câble, elles créent un circuit basse tension grâce à l’induction du courant.
L’auteur fournit un lien vers la commémoration de 2017 ainsi que davantage de contexte, plus de photos de la station radio et un lien vers un rapport archéologique de 2018.
L’auteur mentionne le film "The Crimson Permanent Assurance", qui lui a rappelé cet incident au bureau. Il ajoute que le fait d’avoir appris les détails concernant la corde lui a permis de mieux comprendre l’affaire.
L’auteur exprime son admiration devant l’utilisation d’une corde de plus de 100 mètres pour secourir le pilote de l’avion.
L’auteur se dit étonné par la structure utilisée pour le sauvetage, très haute et très fine, ainsi que par la résistance de l’acier et la solidité apportée par la structure en treillis.